Règles de stationnement auto : éviter les PV

Règles de stationnement

Emplacements réservés, stationnements gênants, abusifs ou interdits… les occasions d’être verbalisé à l’arrêt ne manquent pas. Car même garée, une voiture reste soumise au Code de la Route. Mieux vaut donc être au fait des principes en vigueur pour ne pas se retrouver à la case fourrière.

7 jours de stationnement maximum

De façon générale, dès qu’une voiture occupe une place de façon ininterrompue au-delà de la durée légale de 7 jours, le stationnement est considéré comme abusif. Dans certaines villes, cette durée peut être réduite à 24 heures par arrêté municipal. A la clé : une amende de 35 € et une possible mise en fourrière, si le stationnement persiste.

Astuce Malynx !

Lors de départ en vacances ou lorsque la conduite se fait occasionnel, il est essentiel de faire particulièrement attention à ces délais spécifiés sur les panneaux aux abords des places de stationnement.

En revanche, ce délai d’une semaine n’est pas nécessaire pour qu’un stationnement dangereux puisse être condamné. Une voiture entravant la visibilité ou garée à proximité d’une intersection, d’un virage ou du sommet d’une côte met en péril la sécurité de tous les usagers de la route. Les sanctions encourues sont sévères : il est ici question d’une infraction de 4e classe passible d’une amende de 135 € et du retrait de 3 points sur le permis de conduire.

Les règles sont les mêmes pour les automobilistes qui gênent la circulation ou le stationnement des autres automobilistes en s’arrêtant sur les trottoirs, les passages piétons, les pistes cyclables, les bouches d’incendie ou devant les tunnels.

Attention aux emplacements réservés ou interdits

Si un stationnement de quelques minutes est admis sur les zones de livraison délimitées par un marquage au sol jaune, la tolérance est égale à zéro pour les places réservées aux personnes handicapées. Qu’elles se situent en pleine rue ou dans un parking, il est formellement interdit aux automobilistes de s’y arrêter sans être titulaire d’une carte européenne de stationnement.

En cas d’abus, le PV grimpe à 135 € avec une mise en fourrière quasi systématique. Il en va de même pour les stationnements sur une voie réservée aux véhicules de transports publics, aux taxis ou aux véhicules prioritaires.

Stationnement des motos et des scooters

Ces interdictions concernent également les motos et scooters qui répondent au même Code de la route que les voitures.

Récupérer une voiture mise en fourrière

Face à un véhicule mal garé et en l’absence du conducteur, un agent de police peut demander son retrait de la voirie afin d’éviter toute entrave à la fluidité de la circulation et prévenir les risques d’accident. Pour savoir dans quelle fourrière a été envoyée sa voiture, le conducteur doit se rendre au commissariat ou à la gendarmerie la plus proche. Sinon, un courrier recommandé avec accusé de réception lui est adressé dans les 5 jours ouvrables.

Suivant la date à laquelle le propriétaire se présente à la fourrière pour récupérer sa voiture, les formalités sont différentes :

  • Avant 3 jours, le véhicule peut être récupéré sur simple demande, pour peu que le propriétaire s’acquitte des frais laissés à sa charge. Attention ces sommes très élevées atteignent souvent des centaines d’euros. Elles comprennent à la fois l’enlèvement de la voiture et les frais de garde journalière ;
  • Après 3 jours et si la mise en fourrière se justifie par l’état de la voiture, le propriétaire peut avoir à effectuer certaines réparations ou le contrôle technique du véhicule avant de pouvoir le récupérer. Cette régularisation s’ajoute aux frais déjà à sa charge.
Afficher les questions et commentaires
Et si on discutait ?

    Bonjour,
    J’ai été verbalisé pour « refus de priorité à un piéton régulièrement engagé ou ayant clairement manifesté l’intention de traverser ».
    J’aimerais contester car, pour moi, le piéton ne s’est pas engagé régulièrement et n’a pas non plus manifesté « clairement » l’intention de le faire »
    Il existe, je pense, un article du code de la route qui fait obligation aux piétons de s’engager en s’assurant qu’il le fait sans danger (regarder à droite et à gauche, marquer un temps d’arrêt avant de traverser, …). Pourrais-je avoir les références de cet article ?
    Merci.
    PP

    Répondre

    Bonjour @Philippe PERROTIN,
    Vous ne trouverez pas un tel article dans la loi, car celle-ci stipule clairement que les piétons sont toujours prioritaires sur les voitures. La raison : au volant, vous êtes moins vulnérable et vous êtes tenu pour responsable de la potentielle dangerosité de votre machine. Le seul moyen pour contester ce type d’accident serait de prouver que le piéton s’est volontairement jeté sous vos roues, pour se suicider par exemple… mais ce n’est pas le cas, n’est-ce pas ?

    Répondre

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies Fermer

Revoir mes dernières offres