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Voitures neuves : un marché en baisse de 5 %

Publié le 15/01/2026
Lecture 3 min.
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Avec 1,6 million de voitures neuves vendues, l’industrie automobile française fait grise mine. Depuis la crise du Covid-19, ¼ du marché a été perdu. Malgré ce net recul, on constate une percée des modèles électriques. LeLynx.fr, comparateur d’assurance auto, fait le bilan de l’année 2025. 

Les immatriculations de voitures neuves continuent de reculer

Malgré un léger rebond en septembre, le marché automobile français confirme sa perte de vitesse. Selon les données de la Plateforme filière automobile (PFA) publiées en janvier 2026, les immatriculations de voitures neuves ont reculé de 5,02 % sur un an, passant de 1 718 416 unités en 2024 à 1 632 154 en 2025.

Dans le détail :

  • Le groupe Stellantis (Citroën, Opel, Peugeot, Fiat ou Alfa Romeo, entre autres) accuse une baisse de 7 % soit 420 867 véhicules vendus en 2025. Cela représente 1/4 du marché français ; 
  • Le groupe Renault (Dacia, Renault ou Alpine) termine 2025 en légère hausse :  + 1,2 %  avec 430 217 immatriculations de véhicules neufs, soit 26,3 % de parts de marché ;
  • Le groupe Volkswagen est en recul de 2,1 % malgré les bons chiffres de Cupra et Skoda ;
  • Tesla signe une baisse de 37,5 % qui s’explique par une gamme vieillissante et par la concurrence des constructeurs traditionnels et chinois ;
  • Le groupe Toyota finit l’année avec une chute de 13 % soit 116 221 immatriculations.

Les hybrides et les électriques de plus en plus plébiscitées

En France, les voitures électriques représentent désormais 20 % du marché, une progression soutenue par les subventions proposées par l’État et le renouvellement des flottes professionnelles. À l’échelle européenne, leur part atteint 16,4 %, en nette hausse par rapport à 2024. Cette progression reste néanmoins dépendante des incitations financières.

Mais c’est l’hybride qui séduit le plus : en 2025, unevoiture neuve sur 2 vendue en France était hybride. La double motorisation essence-électrique apparaît comme le compromis idéal entre l’électrique et le thermique :

  • Des économies de carburant significatives ;
  • Une conduite fluide et agréable ;
  • Un coût d’achat plus accessible que l’électrique, avec un amortissement rapide ;
  • Pas de contrainte de recharge.

Des prix qui freinent la consommation

Cette baisse vertigineuse de volume par rapport à 2019, s’explique principalement par le coût des véhicules neufs. Aujourd’hui il faut compter en moyenne plus de 25 000 € pour une voiture essence et près de 43 000 € pour un modèle électrique.

Face à ces prix, les Français renoncent de plus en plus à acheter et se tournent vers la location longue durée (LLD) ou la location avec option d’achat (LOA).

À ce tableau, s’ajoute le prix de l’assurance auto qui continue lui aussi d’augmenter. 

En effet, les assureurs sont confrontés à plusieurs problématiques :

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  • Le prix des pièces détachées qui a fortement augmenté ;
  • Le montant des réparations des nouvelles voitures, plus technologiques, qui nécessitent un savoir-faire particulier et des opérations de maintenance plus coûteuses ;
  • La sinistralité qui augmente avec les aléas climatiques.
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Dans ce contexte, étudier son budget et comparer les assurances auto en ligne devient essentiel pour réaliser des économies et souscrire à la meilleure assurance auto possible en fonction de ses besoins et de son budget.