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Un Français sur 4 a déjà subi une pénurie de médicaments ou de vaccins

Selon une enquête BVA pour France Assos Santé, 25% des Français ont déjà été concernés par la pénurie d’un médicament ou d’un vaccin. L’association demande donc aux pouvoirs publics de prendre des mesures pour ralentir et stopper ce phénomène.

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C’est un sujet de santé préoccupant en France. Ainsi, selon un sondage BVA pour France Assos Santé, un quart des Français (25%) s’est déjà vu refuser la délivrance d’un médicament ou d’un vaccin pour cause de pénurie. Plus inquiétant encore, « ce taux monte à 31% pour les personnes atteintes par une affection longue durée (ALD) », précise le communiqué.

De ce fait, près de la moitié des Français (45%) ayant rencontré ce problème, ont décidé de reporter, modifier, voire même renoncer à leur traitement. Les conséquences sur la santé de ces patients sont donc préoccupantes et graves. 14% des sondés parlent d’augmentation des symptômes et 4% des interrogés ont même dû être hospitalisés.

Des mesures harmonisées à l’échelle européenne

« Ces pénuries de vaccins constituent une menace potentielle pour la santé publique », ajoute le président de l’association Alain Michel Ceretti. C’est la raison pour laquelle France Assos Santé pointe du doigt les industriels du médicament jugés comme « responsables de ces pénuries, principalement dues à des stratégies financières contestables ».

L’association préconise donc aux pouvoirs publics de prendre des mesures concrètes afin de stopper ces pénuries de médicaments et de vaccins, autant au niveau national qu’européen. Dans ce sens, il est demandé « une information claire et transparente sur les causes de ces ruptures, les plans de gestions des pénuries (PGP) mis en place, ainsi que les sanctions imposées ».