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Dépression : l’utilisation d’antidépresseurs ne doit pas être automatique

La Haute Autorisé de Santé (HAS) met en garde contre l’utilisation automatique d’antidépresseur en cas de dépression légère et recommande l’accompagnement systématique d’une psychothérapie.

dépression

Une recommandation de la HAS à destination des médecins généralistes met en garde contre la prescription systématique d’antidépresseurs et rappelle que le recours à ces médicaments doit être limité à certains cas, suivi et associé à une psychothérapie.

« Même lorsque la dépression est correctement diagnostiquée, on observe souvent un mauvais usage des antidépresseurs : trop souvent prescrits pour des dépressions légères, pas assez dans des dépressions sévères, ou délivrés sans psychothérapie ni suivi », déplore la HAS, qui souligne que « certaines déprimes passagères ou certains troubles psychiques graves sont parfois pris pour des dépressions et traités de façon inadéquate ».

Les signes d’une dépression sont : une humeur dépressive, une perte d’intérêt ou d’énergie, une concentration réduite, la diminution de l’estime de soi, un sentiment de culpabilité, d’idées ou de comportements suicidaires ou encore des troubles du sommeil ou de l’appétit.

Un suivi psychologique indispensable

« Quel que soit le niveau de dépression, la prise en charge repose en premier lieu sur une assistance psychologique », indique la HAS. Un suivi pouvant être réalisé par le médecin traitant, mais également par un psychologue ou un psychiatre « pour les cas complexes et/ou sévères notamment ».

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Si seul le psychiatre a la possibilité de prescrire des médicaments, la consultation d’un de ces spécialistes peut être pris en charge par l’Assurance maladie, sous certaines conditions, et par la mutuelle santé en fonction des garanties prévues dans le contrat.