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Les jeunes n’utilisent pas de préservatif systématiquement et négligent le dépistage

Selon une enquête, près de la moitié des lycéens et étudiants français n’utilisent pas forcément un préservatif. Pas seulement un contraceptif, il permet de se protéger contre les maladies sexuellement transmissible. 

A l’occasion du Sidaction, qui aura lieu les 24, 25 et 26 mars prochain, la mutuelle santé étudiante SMEREP a réalisée auprès des étudiants une étude sur les comportements sexuels à risques.

Dans 76% des cas, les étudiants n’utilisent pas systématiquement un préservatif car ils estiment leur relation avec leur partenaire comme « stable ». 16% d’entre eux confessent avoir moins de sensation et 10% ressentent une gêne lors de l’utilisation d’un préservatif. Concernant les lycéens, 42% ne font pas mieux que leurs aînés.

Peu de dépistage malgré la prévention

Malgré une prévention toujours plus importante, 56% des lycéens et 43% des étudiants ne se soumettent pas à un test de dépistage lorsqu’ils changent de partenaires. Par ailleurs, ils ne semblent pas avoir conscience des risques encourus : 70% des plus jeunes affirment ne pas voir besoin d’en faire un et 14% croient que l’on guérit facilement du sida.

En plus d’être une contraception, le préservatif protège des bactéries et des virus sexuellement transmissibles.