Pilule contraceptive : les différences entre les quatre générations

  • Jusqu'à 300 devis mutuelle comparés en 2 minutes
  • Jusqu’à 501 € d'économies* réalisées en comparant votre mutuelle santé !

La France commercialise 4 types de pilules : 1ère, 2e, 3e et 4e générations. Or, certains contraceptifs oraux sont plus recommandés que d’autres pour la santé. Alors, quelles sont les différences entre les générations de pilules ?

Les 4 générations de pilules

Il existe 4 différents types de pilules : les pilules de 1ère, 2e, 3e et 4e générations. Le terme de « génération » fait référence aux évolutions successives de leur composition, mais aussi aux risques et effets secondaires associés.

1ère génération et 2e génération, quelles différences ?

Pilules de 1ère génération : les pionnières

Apparues dans les années 1960, les pilules de 1ère génération contiennent de l’œstrogène, une hormone sexuelle produite par la femme. Il y a 50 ans, ce contraceptif offrait le choix aux femmes de ne pas tomber enceintes.

Cependant, de nombreuses voix s’élevaient contre sa composition fortement dosée et ses effets secondaires : prise de poids, migraines et maux de tête, nausées, gonflement des seins, troubles vasculaires…

Actuellement, seule la pilule Triella® est encore en vente.

Pilules de 2e génération : les plus prescrites

Les pilules de 2e génération sont venues remplacées celles de la 1ère génération dès les années 1970. Leur composition réduite en œstrogènes permet de combattre les effets secondaires.

Néanmoins, les progestatifs (lévonorgestrel et norgestrel) qu’elles contiennent sont toujours susceptibles de causer des effets secondaires. De plus, il existe un léger risque de thrombose veineuse (formation de caillots sanguins), notamment en cas d’antécédents familiaux.

Voici les marques de pilules de 2e génération les plus prescrites actuellement : Leelo Gé®, Microval®, Minidril®, Adepal®, Trinordiol®…

L’Assurance maladie rembourse ces pilules de 2e génération à 65%.

Les professionnels de santé prescrivent en priorité des pilules de 2e génération. Leur composition équilibrée réduit les accidents vasculaires.

3e génération et 4e génération : les plus controversées

Les pilules de 3e génération

En 1990, une 3e génération de pilules fait son apparition. Trois nouveaux progestatifs sont utilisés : le désogestrel, le gestodène et le norgestimate. Ils sont notamment censés atténuer l’acné et la prise de poids, deux effets fréquemment reprochés aux autres pilules.

Les dangers des pilules contraceptivesNéanmoins, des études de la Haute Autorité de Santé (HAS) révèlent que le risque de thrombose veineuse est 1,5 à 2 fois plus élevé lors de la prise de pilules de 3e génération. Par conséquent, ce danger pour la santé publique a poussé le gouvernement à mettre fin à leur remboursement.

Voici des noms de pilules de 3e génération : Cérazette®, Desobel®, Melodia®, Menova®, Diane 35®, Cilest®, Triafemi®…

Astuce Malynx !

Votre mutuelle santé peut prendre en charge votre pilule contraceptive. Et ce, même si l’Assurance maladie ne la rembourse pas ! Comparez gratuitement les devis santé pour choisir les garanties adaptées à vos besoins.

Les pilules de 4e génération

Les pilules de 4e génération sont les derniers contraceptifs oraux à avoir fait leur apparition. Les risques sont globalement les mêmes que pour les pilules de 3e génération, bien que le progestatif actif soit différent (drospirénone).

Il s’agit, entre autres, de Jasmine®, Yaz®, Jasminelle®, Rimendia® ou encore Convuline®.

Par conséquent, les pilules de 3e et de 4e génération ne doivent plus être prescrites en première intention. De plus, il est recommandé aux femmes de vérifier que cette prescription est justifiée.

Quel que soit le cas de figure, le médecin généraliste ou spécialiste qui prescrit ce médicament doit interroger sa patiente sur ses éventuels antécédents ainsi que sur ceux de sa famille. On parle ici des phlébites, des embolies pulmonaires ou des accidents vasculaires.

Cet article vous a-t-il été utile ?