En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. En savoir plus
Vous pouvez également consulter notre politique de confidentialité ici.

Tests antigéniques : les pharmacies demandent des moyens

L’Union syndicale des pharmaciens (USPO) a demandé plus de moyens pour faire les tests antigéniques, ainsi que le droit de travailler avec les infirmières libérales.

pharmacie masque medicament

Les tests antigéniques permettent de réduire fortement le délai de dépistage du coronavirus. On peut en effet obtenir un résultat en 15 à 30 minutes, contre plusieurs jours pour les tests PCR. Désormais, les pharmaciens d’officine ont la possibilité de les réaliser. Dimanche, par l’intermédiaire de l’Union syndicale des pharmaciens (USPO), les professionnels du secteur ont demandé plus de moyens pour mener à bien cette mission.

Gilles Bonnefond, président de l’USPO, a expliqué que les pharmaciens auront besoin de toute l’aide possible pour cette mission inhabituelle. Il souhaite que les infirmières libérales puissent travailler avec les pharmacies, « comme le font déjà les laboratoires ». Il a également lancé un appel aux « étudiants en médecine, en pharma ou en école d’infirmiers » pour aider à réaliser ces tests.

Quels sont les soins qu’un infirmier peut prodiguer ?
Lire l'article

Les officines craignent le pire

Les tests antigéniques devraient arriver dès le début du mois de novembre. Un protocole devrait être mis en place par les pharmacies : les tests seront faits sur rendez-vous, à un horaire précis, en binôme et dans un espace dédié (par exemple sous un barnum en extérieur). La Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) a également appelé à ne pas sacrifier les pharmacies.

« L’impact de la loi de finances de la sécurité sociale correspond à une perte de 285 millions d’euros qui va pénaliser nos officines, a affirmé le président de la FSPF. Si rien n’est fait, le nombre d’officines pourrait diminuer de moitié, et de nombreux Français pourraient voir disparaître leur pharmacie de proximité. »