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Quels sont les vaccins obligatoires et recommandés en France ?

Julie Lambert - mis à jour le

La vaccination fait souvent polémique, d’abord parce qu’elle touche en priorité les enfants et ensuite parce qu’un vaccin est une prévention primaire contre quelque chose qui « pourrait » arriver, dont l’efficacité est rarement de 100% et les effets secondaires potentiellement importants.

3 vaccins obligatoires

En France, seuls 3 vaccins sont obligatoires, sauf contre-indication médicale. Il s’agit des vaccins contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite également appelés le DTP.

Ces vaccins doivent avoir été faits pour pouvoir ensuite accéder à la « société », c’est à dire : pour l’entrée en crèche, à l’école, en garderie, en colonie de vacances ou dans toute autre collectivité… Ces vaccins peuvent être fait jusqu’aux 18 mois de l’enfant, s’il n’est pas gardé dans ce type de collectivités avant cela.

11 vaccins recommandés

Les vaccins recommandés sont au nombre de 11, on les retrouve dans le calendrier vaccinal. Ils concernent des maladies telles que la coqueluche, la rubéole, la rougeole, les oreillons, mais aussi les infections invasives à pneumocoque, à méningocoque C, à Haemophilus influenza b.

D’autres vaccins sont recommandés dans des situations particulières, c’est le cas du BCG contre la tuberculose, qui est conseillé dans certaines zones à risque élevé, de la varicelle, de l’hépatite A ou de l’infection à papillomavirus humains (HPV) pour les jeunes filles entre 11 et 14 ans. Attention, ce n’est pas parce qu’un vaccin est recommandé et non obligatoire que les risques liés à la maladie qu’il prévient ne sont pas importants.

Astuce Malynx !

Pour se souvenir des dates de rappel, il est possible de planifier ses vaccins ou ceux de ses enfants dans le calendrier vaccinal officiel du Service public.

La prise en charge des vaccins

Les vaccins, obligatoires et recommandés, listés ci-dessus sont tous pris en charge par l’Assurance maladie à hauteur de 65%, sur prescription médicale.

L’injection du vaccin est quant à elle prise en charge par l’Assurance Maladie dans les conditions suivantes :

  • 70% si c’est le médecin effectue la vaccination lors d’une consultation ;
  • 60% si c’est une infirmière qui vaccine le patient, sur prescription médicale.

Les personnes souffrant de certains affections de longue durée (ALD) peuvent bénéficier d’une prise en charge à 100% pour l’injection du vaccin.

La somme restant à la charge du patient peut être prise en charge par une mutuelle santé si le contrat souscrit prévoit cette éventualité. Il est essentiel de vérifier sur le contrat ou directement auprès de la mutuelle pour s’assurer qu’un remboursement soit possible.