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Pollution de l’air : les risques sur la santé inquiètent les Français

Chaque année, 48 000 personnes meurent à cause de la pollution atmosphérique. A Paris, ce sujet de santé enflamme la campagne pour les élections municipales.

Et si respirer devenait dangereux ? C’est déjà le cas, selon l’agence Santé publique France, qui estime que 48 000 décès par an sont dus, directement ou indirectement, à la forte pollution de l’air. A l’échelle mondiale, l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) juge que 9 personnes sur 10 respirent un air vicié.

La pollution est responsable, entre autres, de ces divers maux : bronchite, asthme, allergies, cancer du poumon, maladie cardio-vasculaire… La longue liste de maladies révèle aussi la dangerosité des particules fines dans l’organisme humain. 1,3 million de personnes sont mortes suite à une forte exposition à la pollution en 2018 dans le monde.

A Paris, le sujet polarise le débat

L’association Respire, à travers son président Olivier Blond, a décidé de faire de la pollution un des grands thèmes du débat pour les municipales parisiennes de 2020. Les Parisiens reprochent notamment le manque ou la mauvaise organisation des alternatives à la voiture. De manière générale, les habitants des villes sont très exposés aux particules fines.

Olivier Blond revient sur les propositions des candidats LREM et PS, auxquels il reproche une certaine hypocrisie : « Comment Gaspard Gantzer (PS) fera-t-il pour fermer le périphérique sans déclencher de guerre totale ? Pourquoi Benjamin Griveaux (LREM) a-t-il attendu de quitter le gouvernement pour proposer d’élargir la prime à la casse ? ». La plupart des propositions d’Anne Hidalgo pour lutter contre la pollution a attiré les foudres de l’opposition municipale.