En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. (En savoir plus)
Nous avons mis à jour notre Politique de confidentialité, en accord avec le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). En continuant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre Politique de confidentialité mise à jour.

Pour être en bonne santé, il faudrait dormir 6 à 8h par nuit

Selon plusieurs études présentées au Congrès de la Société européenne de cardiologie, des nuits de sommeil de 6 à 8 heures seraient nécessaires afin de rester en bonne santé. Ainsi, le manque ou le trop-plein de sommeil accéléreraient le développement de différentes pathologies. 

Avec la rentrée, il est grand temps de reprendre un rythme de sommeil stable. Ainsi, selon plusieurs études présentées au Congrès de la Société européenne de cardiologie, il serait nécessaire de dormir entre 6 et 8 heures par nuit afin de rester en bonne santé. Les troubles du sommeil pourraient donc accentuer l’apparition de maladies.

Selon une des études, les personnes victimes d’insomnies (moins de 6 heures) auraient 11% de chance en plus de développer une maladie cardiovasculaire. A l’inverse, les plus gros dormeurs (plus de 8h de sommeil) seraient davantage exposer à hauteur de 33%. « Nos résultats montrent que trop ou trop peu de sommeil pourrait être néfaste pour le cœur », explique le communiqué.

Un tiers des Français ont un trouble du sommeil

D’autre part, un manque de sommeil peut engendrer plusieurs types de maladies, comme la glycémie, l’hypertension, l’obésité ou encore le diabète. Les professionnels de santé préfèrent donc redonner certains conseils de base : « il faut éviter l’alcool, la caféine, manger sainement et d’être physiquement actif. Un sommeil suffisant est un élément important d’un mode de vie sain ».

En France, près des trois-quarts (73%) de la population déclarent se réveiller au moins une fois par nuit. Un chiffre complété par le fait qu’un tiers des Français affirment avoir un trouble du sommeil, qui dans la plupart des cas n’est pas traité. La question devient d’ailleurs préoccupante chez les plus jeunes en partie à cause d’une exposition tardive aux écrans.