En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. (En savoir plus)
Nous avons mis à jour notre Politique de confidentialité, en accord avec le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). En continuant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre Politique de confidentialité mise à jour.

Assurance maladie : des patchs anti-tabac remboursés dès le 20 mai

Dans un communiqué publié mercredi, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a salué la mise en place du remboursement par la Sécurité sociale de patchs anti-tabac dès dimanche prochain. Un nouveau dispositif qui s’ajoute à des efforts pour lutter contre le tabagisme.

cendrier tabac

« Soutenir les fumeurs qui souhaitent arrêter de fumer est un impératif, ils sont victimes du tabac ». C’est avec ces mots que la ministre de la Santé Agnès Buzyn a rappelé hier dans un communiqué son combat contre le tabagisme. Ainsi, à partir du dimanche 20 mai, des patchs anti-tabac seront désormais remboursés.

Cette nouveauté intervient dans le cadre du plan « Priorité prévention » présenté fin mars par la ministre. Il s’agit du patch NicoretteSkin dont le prix unique a été fixé à 28,55€ et remboursé à 65% par l’Assurance maladie. Cette aide doit permettre « à tous les patients l’accès à ces traitement de substitution, y compris aux plus modestes », précise Mme Buzyn.

Vers une multiplication des traitements remboursés ?

Ces patchs viennent s’ajouter aux gommes à mâcher Nicotine EG (14,14€) d’ores et déjà remboursées par la Caisse primaire d’Assurance maladie depuis le 28 mars. D’autres remboursements de traitement de sevrage sont d’ailleurs à l’étude. En attendant, le forfait d’aide au sevrage de 150€ par an est maintenu jusqu’à la fin de l’année.

Après les augmentations du prix des paquets de cigarettes, la ministre de la Santé a annoncé que son « engagement dans la lutte contre le tabac est entier et ne faiblira pas ». Le but est de réduire le nombre de fumeurs en France (13 millions selon le ministère) afin d’éviter la multiplication des cancers et maladies cardio-vasculaires.