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Plan santé : vers la numérisation des données et des soins

La ministre de la Santé Agnès Buzyn présente aujourd’hui son Plan santé devant le gouvernement. Au menu, la mise en place d’une plateforme des données de santé et le « télésoin ».

L'ACS plus utilisée mais globalement méconnue.

Le projet de loi d’Agnès Buzyn sera étudié en conseil des ministres ce mercredi. Il prévoit de vastes réformes en matière de santé, notamment en matière de numérisation des données et des soins.

Une plateforme sera créée et regroupera les données médicales, soit plus d’un milliard de feuilles de soins. Elle remplacera l’Institut des données de santé qui avait vu le jour en 2007 et sera consultable par des organismes de recherche, de façon tout à fait anonyme.

Autre digitalisation, celle du carnet de santé : chaque patient aura accès à ses informations médicales depuis un espace numérique. Ce dossier médical partagé (DMP) devrait voir le jour en 2022.

Un élargissement des soins à distance

La ministre de la Santé veut développer le « télésoin », sur le modèle de la télémédecine. Selon son projet de loi, il pourrait concerner « l’accompagnement par les infirmiers des effets secondaires de chimiothérapies orales, ou encore les séances d’orthophonie et d’orthoptie à distance ».

Le Plan santé comporte d’autres grandes réformes : l’abolition du « numerus clausus » en 2e année d’études de médecine, ainsi que la possibilité pour le gouvernement d’ajuster la carte des hôpitaux par ordonnances.