Les types de drogues: comment lutter contre l’addiction ?

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La consommation de drogues est dangereuse pour la santé. Elle peut entraîner une dépendance psychique et physique. Quels sont les différents types de drogues ? Comment lutter contre l’addiction ?

Quels sont les différents types de drogues ?

Il existe de très nombreux types de drogues. Elles peuvent avoir une origine naturelle ou synthétique (c’est-à-dire produites en laboratoire à partir de molécules chimiques).

Voici la liste des drogues les plus connues :

  • Cocaïne ;
  • Héroïne ;
  • Crack ;
  • Ecstasy (MDMA)
  • GHB ;
  • LSD ;
  • PCP ;
  • Amphétamines ;
  • Kétamine ;
  • Cannabis ;
  • Champignon magique.

Elles sont répertoriées en 3 catégories : les perturbateurs/hallucinogènes (comme le cannabis, la Kétamine et le LSD),  les dépresseurs (par exemple l’héroïne et le GHB) et les stimulants (amphétamines, cocaïne, etc.).

Leurs principaux points communs sont l’addiction des consommateurs, et les effets dévastateurs sur la santé humaine.

Les effets des drogues sur le corps humain

Les drogues sont des substances « psychoactives » qui modifient une ou plusieurs fonctions du corps et du système nerveux central. Elles ont des effets sur les émotions, les comportements, l’humeur, mais aussi les organes du corps humain.

Les effets des drogues et produits stupéfiants varient selon le type de drogue consommé : angoisses, confusion, sensation d’étouffement, crises de panique, humeur instable, phobies, hallucinations, délires, aggravation ou révélation d’une maladie mentale… et même suicide.

Afin de lutter contre l’addiction aux drogues et psychotropes, mais aussi contre de nombreux produits licites (alcool, tabac) et comportements (addiction au jeu par exemple), les autorités ont mis en place en 1982 la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MiLDT).

Comment lutter contre l’addiction aux drogues ?

Face à l’usage répété de drogues et à l’addiction, il n’existe malheureusement pas de traitement miracle. Faire une cure de désintoxication peut aider le patient à se sevrer, et à retrouver une vie sans addiction.

Nous vous recommandons de consulter votre médecin traitant. Il pourra vous orienter vers un médecin spécialiste en addictologie (addictologue, tabacologue, etc.).

Celui-ci évaluera votre niveau de dépendance, votre consommation, et établira un protocole de soins adapté à votre cas.  Il pourra vous prescrire des médicaments pour vous aider à vous sevrer, mais aussi une psychothérapie, et une cure de désintoxication.

Le remboursement de la cure de désintoxication

Prise en charge de la Sécurité sociale

L’Assurance maladie peut prendre en charge la totalité des frais pour une cure de désintoxication.

En effet, les unités d’addictologie des hôpitaux publics et les centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA)  proposent des cures de sevrage tabagique ou alcoolique dont le remboursement est intégral. C’est l’Etat qui finance ces établissements publics.

Sont pris en charge :

  • Les dépenses médicales ;
  • Le suivi psychologique ;
  • L’accompagnement dans la réinsertion sociale et professionnelle.

Prise en charge de la mutuelle santé

Pour certains soins médicaux particuliers, le patient doit prendre à sa charge une part forfaitaire. La mutuelle santé peut rembourser ce montant, à condition que les bonnes garanties santé soient prévues dans le contrat.

Par ailleurs, la Sécurité sociale ne rembourse pas les soins dispensés en clinique privée. Dans ce cas, c’est à la mutuelle santé de prendre le relai. D’où l’intérêt de souscrire une mutuelle santé qui couvre vos besoins !

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Le délit d’usage de stupéfiants

Au-delà des risques pour la santé, la consommation de drogues ou de psychotropes constitue un délit passible de sanctions non négligeables. Les autorités françaises mettent régulièrement à jour la liste des produits stupéfiants et psychotropes dont l’usage est puni par la loi. Cette liste est consultable sur le site de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Selon la MiLDT, les peines encourues pour usage de stupéfiants varient fortement d’une situation à l’autre (notamment si le délit a été commis dans le cadre d’un travail relevant du service public, des transports, ou de tout autre situation mettant en péril la sécurité d’autrui). Elles peuvent comprendre une ou plusieurs des sanctions suivantes :

  • 1 à 5 ans d’emprisonnement ;
  • Jusqu’à 3750 € d’amende (ou 75000€ en contexte professionnel) ;
  • L’obligation d’effectuer un stage de sensibilisation aux dangers de l’usage de dogues ;
  • La suspension du permis de conduire, voire la confiscation du véhicule ;
  • Diverses interdictions professionnelles ;
  • L’exécution d’un travail d’intérêt général non rémunéré ;
  • L’obligation de se soigner.
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