Objets connectés et assurance santé

D’ici à 2020, le nombre d’objets connectés s’approchera des 80 milliards d’unités. Il y a peu de doutes sur le fait qu’on n’échappera pas à cette tendance. Plutôt que d’y voir une dérive de la sur-technologie, certains préfèrent en tirer partie. C’est le cas des assurances santé pour qui cette déferlante peut avoir bien des avantages.

 

Objets connectés et assurance santé

Source image : connected-objects.fr

Qu’est-ce que les objets connectés?

Les objets les plus simples de notre quotidien peuvent aujourd’hui avoir une face cachée. Notre chère balance ne se contente plus de nous dire combien on pèse, elle peut désormais enregistrer ces informations, analyser l’évolution de notre poids, notre fréquence cardiaque, notre pression artérielle ou encore la qualité de l’air dans notre domicile. Dans peu de temps, des lentilles de contact pourront analyser le taux de glucose des diabétiques. Déjà, des bracelets ou des montres permettent à leurs utilisateurs d’enregistrer leur activité physique quotidienne et donc d’analyser leur hygiène de vie… Tous ces dispositifs sont connectés à une application pour Smartphone ou tablette permettant d’accéder facilement à l’analyse de ses données physiologiques.

Pourquoi les assureurs s’y intéressent-ils ?

Face à une concurrence de plus en plus rude et de fortes contraintes économiques, les assureurs misent sur la gestion du risque entrainant la baisse du nombre de prestations. Les objets connectés sont un nouvel outil de sensibilisation auprès des utilisateurs. Ils sont simples d’utilisation, ludiques, précis, et poussent à un mode de vie plus sain, ce qui est synonyme de risque moindre pour la complémentaire santé.

Si ce système se développait, l’assuré pourrait bénéficier d’un suivi personnalisé et pourquoi pas un jour, imaginer une tarification personnalisée ?

De plus, ces informations peuvent représenter une immense base de données grâce à laquelle certaines tendances ou épidémies pourraient être détectées. Évidemment le problème de la confidentialité des informations se pose, a-t-on vraiment envie que notre assureur sache qu’on a abusé du chocolat ?

Il faut que les assureurs arrivent à rendre les bénéfices de ce lien technologique plus importants que les désagréments, ou se fassent très discrets !

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