En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. (En savoir plus)
Nous avons mis à jour notre Politique de confidentialité suite à notre changement de raison sociale dans le cadre d'une réorganisation interne. En continuant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre Politique de confidentialité mise à jour.

Sécurité sociale : le déficit pourrait-il être bientôt comblé ?

Les chiffres du régime général de santé et du fonds de solidarité vieillesse sont encourageants. Et le déficit, de 1,2 milliard d’euros, se rapproche de l’équilibre.

Complémentaire santé obligatoire

Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, et Agnès Buzyn, son homologue à la santé, ont dévoilé les chiffres de la Sécurité sociale. Le bilan de 2018 est optimiste, puisque le déficit a été réduit à 1,2 milliard d’euros, soit le plus bas palier depuis 2001.

Plus précisément, l’Assurance-maladie a toujours un déficit de 700 millions d’euros, mais cela marque une progression notable. En 2017, ce déficit était de 4,9 milliards. Outre l’Assurance-maladie, les trois autres branches de la « Sécu » sont excédentaires. Cela a réjoui les deux ministres : « C’est le résultat concret du sérieux budgétaire et financier du gouvernement depuis le début du quinquennat ».

Une bonne nouvelle à relativiser

Si le « record » de 2001 est battu, les chiffres sont tout de même moins brillants qu’annoncés. La loi de financement de la Sécurité sociale, votée fin 2017, visait un déficit d’un milliard. Et ce milliard n’est pas atteint.

De plus, le gouvernement se targue d’avoir moins dépensé que prévu en matière de santé. Il affirme que cela n’a pas « creusé le déficit des hôpitaux ». Le député LRM Olivier Véran a observé « un ralentissement de l’activité hospitalière qui augmente mais moins que prévu ».