En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. En savoir plus
Vous pouvez également consulter notre politique de confidentialité ici.

Coronavirus : quel remboursement pour les salariés confinés ?

Un décret paru au Journal Officiel permet aux personnes exposées au coronavirus et contraintes à l’isolement de recevoir des indemnités journalières par l’Assurance maladie.

coronavirus épidémie

Depuis début février, un décret publié au Journal Officiel ouvre la voie à l’indemnisation des personnes exposées au coronavirus. Ce texte concerne tous les assurés qui ont séjourné dans un endroit à risque ou ont été en contact avec un malade atteint du coronavirus. L’objectif est d’éviter à ces personnes des pertes de revenus à cause de l’épidémie.

Même les personnes n’ayant pas assez cotisé ou non éligibles aux critères d’indemnisation en temps normal pourront bénéficier de ce décret. « Afin de limiter la propagation de l’épidémie de 2019-n-Cov les assurés qui feront l’objet d’une mesure d’isolement, d’éviction ou de maintien à domicile et se trouvent dans l’impossibilité de travailler peuvent bénéficier, au titre d’arrêt de travail, des indemnités journalières » de la Sécurité sociale, indique l’article 1 du texte.

5 gestes à adopter pour éviter les virus
Lire l'article

Quel délai de carence pour les salariés ?

La durée maximale du versement de cette indemnité est de 21 jours et commence le premier jour du confinement. Les salariés du secteur privé ont trois jours de carence applicables, pendant lesquels ils ne perçoivent pas les indemnités. Cependant certaines entreprises choisissent de prendre à leur charge ce délai afin d’éviter des pertes sèches sur salaire. Les fonctionnaires, eux, ont un jour de délai de carence.

Comment bénéficier de ce dispositif en cas d’arrêt de travail lié au coronavirus ? Il faut pour cela que l’assuré reçoive un arrêt maladie de la part du médecin de l’Agence régionale de santé. Les arrêts délivrés par les médecins traitants ne sont pas valables. Le gouvernement réfléchit également à légiférer en faveur des assurés.