Des nanoparticules toxiques présentes dans la nourriture

 

Une enquête publiée ce mercredi par l’association Agir pour l’Environnement (APE) dénonce la présence de nanoparticules dans notre nourriture quotidienne.

Nourriture

En faisant analyser des produits de consommation courante, l’association a constaté la présence des nanomatériaux suivants :

  • dioxyde de titane (E171), utilisé dans le blanchiment de produits,
  • dioxyde de silicium (E551), utilisé pour absorber l’humidité dans les poudres.

« Nous nous en doutions, annonce Magalie Ringoot, porte-parole de l’ONG. Nous avons désormais la preuve irréfutable que les nanoparticules sont partout, y compris dans des produits alimentaires avec une image de qualité. » L’impact ces nanoparticules sur la santé et l’environnement est encore mal défini. Des études montrent cependant que leur taille microscopique (10 000 fois plus petit qu’un grain de sel) leur permet de franchir les barrières physiologiques, interférer avec le système immunitaire, pénétrer dans les vaisseaux sanguins et dans divers organes, tels que les poumons.

 Un manque d’informations sur les emballages

Malgré la présence de nanoparticules dans les produits alimentaires, aucune information les concernant n’est indiquée sur l’étiquette. Un fait que dénonce Agir pour l’Environnement, qui insiste sur un rappel des produits incriminés. En effet, selon la réglementation européenne, la mention « nano » est obligatoire sur les produits qui en contiennent. L’association demande également au gouvernement la mise en place d’un moratoire sur les nanoparticules contenues dans les biens de consommation, et plus particulièrement dans l’alimentation.

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