Santé : les étudiants choisissent les mutuelles les moins protectrices

 

Le baromètre de l’assurance santé 2016 de LeLynx.fr a révélé que les étudiants étaient la tranche de la population française qui choisissait systématiquement les niveaux de couverture santé les plus bas. Un risque de sous-assurance à grande échelle qui, sous prétexte d’économies à court terme, peut avoir des conséquences graves sur la santé des jeunes assurés. 

Bien qu’ils bénéficient de tarifs avantageux grâce à des mutuelles dédiées, les étudiants font encore très majoritairement le choix du minimum pour leur assurance santé. Ils sont ainsi 70% à délaisser la prise en charge des frais d’hospitalisation et 63% à sacrifier le remboursement des soins médicaux.

« Prix trop élevés par rapport à leurs moyens financiers ? Méconnaissance des risques et de la nature des garanties ? Même si les jeunes ont des besoins de santé moins importants que d’autres profils (seniors, familles…), sacrifier ces postes de remboursement essentiels est un pari très risqué », explique Elena Betés, Directrice Générale du comparateur LeLynx.fr.

Parmi les étudiants déclarant ne pas avoir de complémentaire santé, 32% mettent en cause des prix trop importants et 27% déclarent ne pas en avoir besoin (Etude LMDE, 2014).

Un jeune sur deux a déjà ressenti des troubles mentaux

Première assurance santé : quelles démarches ?

Dès 18 ans, les jeunes doivent s’inscrire à la Sécurité Sociale étudiante (gérée par des organismes privés spécifiques mandatés par l’Assurance Maladie). A moins qu’ils ne soient couverts par le régime d’assurance spécial de leurs parents (les fils et filles d’agents SNCF par exemple sont pris en charge jusqu’à 28 ans), ils y sont obligés jusqu’à leurs 28 ans.

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies Fermer

Revoir mes dernières offres