Pilule 3e génération : vers une limite dans la délivrance ?

Dominique Maraninchi, le directeur de l’ANSM a indiqué mardi 1er janvier à l’AFP que la possibilité de prescrire des pilules contraceptives de 3e génération allait être limitée à certains praticiens.

Cette décision fait suite, comme vous le savez, à une plainte déposée par Marion Larat, jeune femme de 25 ans qui accuse le contraceptif d’être à l’origine de l’accident vasculaire cérébral (AVC) dont elle a été victime et qui l’a laissé handicapée à 65%.

Les pilules de 3e génération doivent être utilisées en second recours

Afin d’enrayer un emploi jugé «excessif» des pilules de 3e génération, actuellement entre 1.5 et 2 millions de femmes prendraient des pilules de 3e et de 4e générations, l’ANSM aurait d’ores et déjà prévu plusieurs réunions avec des «représentants des organisations professionnelles».

Sera donc débattue la pertinence de réserver la délivrance de ces pilules à des spécialistes qui seraient consultés «lorsque les patientes ne supporteraient pas ou auraient une contre-indication aux pilules de première ou deuxième génération».

Autrement dit, les pilules de 3e génération ne pourront plus être délivrées comme première pilule par des généralistes.

Source: Libération.fr

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