Les ostéopathes en colère

Alors qu’on vous indiquait le 08 mars dernier que l’Académie de médecine avait rendu un rapport dans lequel elle concédait que les médecines douces, de l’ostéopathie à l’acupuncture en passant par l’hypnose ou encore le tai-chi, étaient efficaces dans une certaine mesure, le réseau professionnel des ostéopathes RésOstéO vient de rendre public un communiqué visant à graver dans le marbre juridique cette efficacité.

En effet, ce que demandent en substance les professionnels du réseau, c’est l’adoption, dans le code de la santé publique, d’un Livre V intitulé « AUTRES PROFESSIONS INTERVENANT DANS LE DOMAINE DE LA SANTÉ ».

Le think tank «la double arche» souhaite une reconnaissance de l’ostéopathie

En reconnaissant que l’ostéopathie aurait une efficacité modérée sur «la lombalgie aiguë, subaiguë ou chronique, sur la cervicalgie aiguë, subaiguë ou chronique, sur la céphalée d’origine cervicale, les états vertigineux d’origine cervicale, et à un moindre degré sur la migraine », l’Académie de médecine reconnaît également que l’ostéopathie est une discipline médicale à part entière, distincte d’un soin de bien-être.

Dès lors, RésOstéO, «alimenté en idées par le think tank «La double arche»» préconise que la spécialité entre dans le code de la santé publique.

Mieux encore, et fort du constat de ce que «13 millions de français auraient recours à l’ostéopathie chaque année et 20 000 praticiens exerce[raient] dorénavant», le communiqué de presse de RésOstéO nous dit en filigrane que le fait de ne pas reconnaître l’ostéopathie dans le code de la santé publique équivaut à reléguer cette spécialité médicale au stade de discipline.

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