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Le lien possible entre pilules contraceptives et caillot sanguin


La Haute Autorité de santé (HAS) s’interroge sur d’éventuels liens entre les pilules contraceptives de dernière génération et le développement de caillots sanguins, nous apprend la rédaction de 20minutes.fr.

La HAS pourrait ainsi exprimer aux fabricants de pilule de 3e génération, reçus chez elle le mercredi 19 septembre, qu’elle est favorable à un déremboursement de ces pilules étant donné qu’elle juge le service médical rendu (SMR) insuffisant.

Vers le déremboursement des pilules contraceptives de 3e génération?

En gros, lorsque la HAS considère que le service médical rendu d’un médicament est insuffisant, ça se traduit par un délai de 8 jours accordé aux fabricants afin que ceux-ci puissent démontrer l’efficacité du produit. S’ils n’y parviennent pas, leurs produits se voient alors affublés d’un avis négatif signé HAS.

Or, s’il est émis, ledit avis négatif est directement transmis au ministère de la Santé qui n’hésite pas à dérembourser complètement le produit.

Quoi qu’il advienne du remboursement des pilules de 3e génération, la position de la HAS provient de ce que les pilules contraceptives de 3e génération provoqueraient chez les femmes, deux à trois fois plus de risque de développer des caillots dans le sang.

Ce risque, s’il doit être lu en regard des avantages procurés par les pilules contraceptives de 3e génération, à savoir l’absence de problèmes de peau et une prise de poids limitée, pèse évidemment bien trop lourd.