Du nouveau sur les risques liés au Bisphénol A

Selon une étude réalisée par l’école de santé publique de l’université de Harvard publiée lundi 24 octobre dans le journal Pediatrics, les petites filles qui auraient été exposées au Bisphénol A in utero, du fait d’une consommation en fortes doses de leur mère, seraient davantage enclines à développer des troubles comportementaux à l’âge de 3 ans.

Il ressort ainsi principalement de l’étude que «les fillettes sont plus vulnérables que les garçons à l’exposition au bisphénol A in utero» que les petits garçons.

Le Bisphénol A produirait un maximum d’effets pendant la période in utero

Hyperactivité, anxiété, agressivité ou encore dépression, telles sont les réactions développées par les petites filles exposées in utero au Bisphénol A, à l’âge de 3 ans.

Bien que ces résultats ne se vérifient pas chez les petits garçons, ils viennent confirmer de vieux soupçons sur les dangers du Bisphénol A pour les femmes enceintes et les enfants.

Pour autant, les chercheurs entendent poursuivre leur étude, qui ne saurait être pour l’heure achevée étant donné le «faible échantillon», 244 mères interrogées, de l’enquête.

Pour rappel, le Bisphénol A sera complètement interdit en France en 2014.

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