De la difficulté de trouver un gynéco au tarif sécu

Dans son édition du mois de novembre 2012, le magazine UFC Que Choisir a consacré un dossier à la «désertification médicale», notion qui s’entend non seulement de la répartition inégale des médecins sur le territoire français mais également de la raréfaction des médecins appliquant le tarif sécu.

En ce qui concerne ces derniers, UFC Que Choisir note que les gynécologues sont particulièrement enclins aux dépassements d’honoraires

Pour être suivie par un gynécologue, il faut vivre en ville

L’association de consommateurs relève d’emblée que «la plus grande concentration de praticiens [gynéco, ndlr]» se trouve en ville, et de conseiller ainsi aux «femmes qui tiennent à être prises en charge, pour leurs grossesses ou leur suivi régulier, par un gynécologue médical ou un gynécologue obstétricien» d’y vivre.

En revanche, pour celles qui espéreraient trouver en ville un gynécologue ne pratiquant pas de dépassements d’honoraires et appliquant du coup les tarifs de la sécu, l’exercice relèverait selon l’UFC du «parcours du combattant».

Hors-villes et au total, l’association indique que «80% des femmes de 15 à 74 ans vivent dans des régions déficitaires» et leur recommande ainsi de «solliciter un médecin généraliste pour leur suivi habituel (contraception, frottis, etc.) [ou encore pour] la surveillance médicale d’une grossesse qui se passe bien, tout comme est habilitée à le faire une sage-femme».

En revanche, précise l’asso, « une grossesse pathologique ou une naissance difficile doivent impérativement, et rapidement, être prises en main par un gynécologue. »

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