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Et si les courants d’air du métro permettaient de produire de l’électricité ?

Une startup anglaise a développé un système permettant de convertir l’air soufflant dans le métro londonien en électricité grâce à une technique semblable aux éoliennes. Ce type de production d’énergie renouvelable pourrait être élargi à d’autres infrastructures urbaines.

metro electricite

Crédits : Moya Power

Nombreux sont les usagers à ressentir cet air chaud issu du métro. Une start up anglaise, Moya Power, a décidé de récupérer ces courants d’air et de les transformer en électricité via une technique issue des éoliennes sans pâles. Elles captent les vibrations des tourbillons d’air et les transforment en énergie.

Ainsi, de fines languettes en plastique flexible et semi-transparent sont installées sur les plafonds des quais et des tunnels du métro londonien. Le souffle provoqué par les passages des trains fait vibrer ces languettes afin de produire de l’électricité verte.

Sous un pont ou entre deux immeubles

D’après le journal britannique Wired, 1 mètre carré de ces bandes flottantes permet de produire l’équivalent de 10% d’électricité issu d’un panneau photovoltaïque. La quantité d’énergie renouvelable produite est donc relative mais sa multiplication dans toutes les rames du métro peut en faire un complément énergétique non négligeable.

Le coût de cette installation n’a pas été précisé par Moya Power. Cependant, le futurs projet de la startup est un élargissement de cette technique à d’autres lieux urbains où les courants d’air sont présents. Il s’agirait par exemple de les mettre en place sous les ponts, entre deux immeubles ou encore près des bouches d’aération.