Gaz, DPE, bonus écologique… Tout ce qui change en juillet


« Plus juillet n’est point beau, plus l’an vaut », dit un ancien dicton populaire. Mais rien n’est moins sûr, au vu des changements qui surviendront ce 1er juillet. Les Français vont encore devoir serrer leur budget…

Hausse importante des prix du gaz

Votre facture de gaz va augmenter au 1er juillet, si vous êtes abonné aux tarifs réglementés du gaz naturel d’Engie. En effet, ces derniers vont augmenter sensiblement, de près de 10% (9,96% pour être exact). Principale cause de cette hausse vertigineuse, l’envolée des cours mondiaux liée à la reprise économique.

Cependant, il convient de relativiser cette hausse, puisque les tarifs ont baissé pendant la crise sanitaire. En vérité, ils n’ont augmenté « que » de +1,1% depuis le 1er janvier 2019. Pour rappel, vous pouvez économiser sur votre facture de gaz en comparant les meilleures offres sur LeLynx.fr, un comparateur gratuit, simple et efficient.

Baisse du bonus écologique

Les barèmes du bonus écologique vont être revus à la baisse dès ce 1er juillet. Pour tout achat de voiture électrique neuve, la prime ne sera plus de 7000€ mais 6000€, dans la limite de 27% du prix du véhicule. Avec une nuance : seules les voitures d’une valeur inférieure à 45 000€ peuvent prétendre au plafond, tandis que celles comprises entre 45 000€ et 60 000€ bénéficient d’un bonus de 2000€. Au-delà de cette valeur, aucun bonus ne peut être accordé.

Pour un achat de voiture hybride, également, le bonus est minoré au 1er juillet, puisqu’il passe de 2000€ à 1000€. L’aide à l’achat d’une voiture électrique d’occasion elle ne changera pas : 1000€. Ces évolutions vont s’accentuer en 2022, puisque le bonus écologique pour une VE neuve sera réduit à 5000€ et il sera purement supprimé pour les hybrides.

La prime à la conversion subit elle aussi des rabots, ou plutôt un durcissement de l’éligibilité. Les véhicules Crit’Air 2 ne pourront plus y prétendre, tandis que les plafonds d’émissions de CO2 seront encore abaissés.

Chômage partiel : baisse des indemnités

Les indemnités qui sont versées aux salariés des secteurs touchés par la crise sanitaire vont être diminuées dès juillet. Les travailleurs de l’hôtellerie, la restauration, le sport ou la culture devaient ainsi passer d’indemnités équivalentes à 84% du salaire net, à 72%.  Finalement, cette baisse est reportée à fin août.

Nonobstant, pour les autres salariés, les indemnités passeront à 60% de leur rémunération antérieure brute (soit 72% de leur rémunération nette). Celles-ci seront comprises entre un minimum de 8,11€/heure et un maximum de 27,68€/h.

Un nouveau diagnostic de performance énergétique (DPE)

Le diagnostic de performance énergétique va connaître des modifications : pour commencer, il sera juridiquement opposable. Ce qui signifie que l’acquéreur pourra se retourner en justice contre le vendeur en cas de préjudice. De plus, la catégorisation des étiquettes énergie (de A à G) va connaître une nouvelle méthode de calcul. Les logements classés G ne seront plus décents à partir de 2025, et ceux classés F les suivront en 2028.

Pour mieux comprendre la qualité du logement, une étiquette climat va être ajoutée au DPE. Elle permettra d’évaluer les émissions de gaz à effet de serre liées au bien.

En bref, les autres choses qui changent…

Juillet apporte tous ces changements, mais aussi d’autres réformes qui concernent de nombreux Français. Par exemple :

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