En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. En savoir plus
Vous pouvez également consulter notre politique de confidentialité ici.

Energie : fin des chaudières au fioul et au charbon dès 2022

Le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures en faveur des économies d’énergie. A partir de 2022, il ne sera plus possible d’acheter ou de remplacer une chaudière au fioul ou au charbon.

Lundi 27 juillet, dans le cadre du Conseil de défense écologique qui s’est tenu à l’Elysée, le gouvernement a détaillé un ensemble de mesures à venir en faveur du climat et des économies d’énergie. L’une d’entre elles concerne les chaudières qui fonctionnent avec des énergies fossiles – soit les chaudières au fioul et au charbon – qui devraient disparaître progressivement du paysage.

A partir du 1er janvier 2022, l’installation ou le remplacement de ces équipements de chauffage sera interdit. Les ménages qui achètent une nouvelle chaudière ou en changent devront donc se tourner vers une chaudière à gaz, à granulés ou une pompe à chaleur. Actuellement, on compterait plus de 3 millions de chaudières fioul et charbon dans les logements français. L’objectif du gouvernement est de les voir totalement disparaître d’ici 10 ans.

Des aides renforcées

Pour encourager les Français à investir dans des chaudières plus vertueuses, les aides existantes vont être renforcées. Dans les deux prochaines années, le budget alloué à MaPrimeRénov’, l’aide qui a remplacé le crédit d’impôt pour la transition énergétique en 2020, va être augmenté de 2 milliards d’euros. Elle sera ainsi accessible à davantage de bénéficiaires, notamment aux ménages aisés et aux propriétaires bailleurs qui en étaient jusque-là exclus.

Le gouvernement a par ailleurs annoncé d’autres mesures à venir, comme la fin des terrasses chauffantes ou la poursuite de la lutte contre les passoires thermiques. A partir de 2023, les performances énergétiques des logements compteront parmi les critères dits de « décence ». Si un logement consomme plus de 500 kWh au m2 par an, les propriétaires devront réaliser des travaux de rénovation.