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Paris va taxer les trottinettes, vélos et scooters en libre-service

La mairie veut endiguer le développement de ces deux-roues qui gênent fortement la circulation et génèrent parfois des accidents.

La Ville de Paris avait salué l’arrivée des vélos et des trottinettes électriques en location libre, il y a quelques mois. Mais la démultiplication anarchique de ces moyens de locomotion, souvent abandonnés en pleine voie, ont vite agacé les Parisiens. D’où l’envie de la mairie de créer une taxe qui limitera leur essor.

Le projet est déjà bien avancé, à en croire les premières informations municipales. La taxe devrait être de 20€ par an pour un vélo, qu’il soit classique ou électrique, 50€ pour une trottinette électrique et 60€ pour un scooter électrique. Exception : les Vélib’ seront épargnés, car ils ne sont pas loués en « free floating », c’est-à-dire sans borne.

Mettre fin à « l’anarchie »

Le projet de la mairie s’inspire d’un système déjà existant : la taxation des voitures Autolib (300€ par an). Mais dans le cas des vélos et trottinettes, la justification est différente. Il s’agit avant tout de réduire les équipements qui « excèdent les limites du droit d’usage à tous ». Selon de nombreux habitants, la situation devient « anarchique ».

Les sociétés incriminées sont Bird, Bolt, Flash, Wind, Lime ou encore Cityscoot. Elles ont déployé dans Paris plus de 15 000 véhicules, et la ville devrait en compter près de 40 000 à l’automne. Le directeur de Lime se félicite de cette mesure : « Nous sommes ravis de cette redevance. Nous en payons déjà à Marseille et à la Défense. » En effet, la taxe permet de croire que les équipements ne seront pas interdits du jour au lendemain.