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Trottinettes électriques : une association demande davantage de régulation

Le gouvernement reçoit ce lundi 12 août une association de piétons victimes d’accidents de trottinette. Celle-ci demande davantage d’actions pour régulariser la circulation des engins électriques.

Le sujet des trottinettes électriques n’en finit pas de susciter des tensions. Ce lundi 12 août, le ministère des Transports reçoit une association de victimes d’accidents de trottinettes, l’Acapauvi. Celle-ci demande une législation plus stricte pour la circulation des trottinettes, et notamment :

  • Une assurance obligatoire des opérateurs ;
  • L’immatriculation des engins, ce qui permettrait aux forces de l’ordre de verbaliser plus facilement ;
  • L’ouverture de l’accès aux données des utilisateurs aux forces de l’ordre.

A propos des trottinettes, Arnaud Kielbasa, vice-président de l’association, expliquait « qu’on considère que c’est un objet enfantin, sans danger, inoffensif. On veut rappeler que ce n’est pas le cas ».

Aller plus loin dans la verbalisation

Pour rappel, certaines villes ont déjà pris des mesures pour endiguer le problème. A Paris depuis le mois d’avril et à Marseille depuis le mois d’août, les trottinettes sont interdites de circulation sur les trottoirs. Le stationnement des deux-roues a également été interdit depuis le 30 juillet à Paris. Pour autant, impossible pour les forces de l’ordre de traquer toutes les incivilités.

 « On imagine mal un policier courir pour rattraper et verbaliser un contrevenant », expliquait Arnaud Kielbasa au Figaro. L’association suggère de confier la verbalisation des utilisateurs qui ne respecteraient pas les règles à des sociétés privées, dans la lignée de ce qui se fait aujourd’hui pour le stationnement des automobilistes. Elle compte par ailleurs ne pas en rester là et porter plainte contre la ville de Paris pour mise en danger de la vie d’autrui.