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Des sanctions plus dissuasives contre les rodéos à moto

La pratique des rodéos à moto, ou rodéos sauvages, est en forte hausse. Pour enrayer le phénomène, le gouvernement durcit les sanctions applicables.

rodeo moto

Un phénomène à enrayer. Le gouvernement s’inquiète de l’augmentation de la pratique du rodéo à moto, qui consiste « à réaliser des acrobaties ou des roues arrières avec des motos, scooters ou quads ». En 2017, les forces de police ont constaté 8 700 rodéos et la gendarmerie nationale a procédé à 6 614 interventions, contre 5 335 en 2016, soit une hausse de 24%.

Le gouvernement et de nombreux élus locaux dénoncent la « dangerosité » des rodéos à moto, qui peuvent avoir des conséquences sur la sécurité des motards et des riverains et entraîner des nuisances sonores.

De nouvelles sanctions

Pour mieux lutter contre les rodéos sauvages, une nouvelle loi est parue le 3 août 2018. Désormais, « le fait d’adopter, au moyen d’un véhicule terrestre à moteur, une conduite répétant de façon intentionnelle des manœuvres constituant des violations d’obligations de sécurité ou de prudence prévues par le code de la route, dans des conditions qui compromettent la sécurité des usagers de la route ou qui troublent la tranquillité publique » est passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000€ d’amende.

En cas de circonstances aggravantes, ces peines pourront être alourdies à 2 ou 3 ans d’emprisonnement et à 30 000 ou 45 000€ d’amende, notamment si :

  • Les faits sont commis en réunion ;
  • Les personnes ont consommé des stupéfiants ou de l’alcool ;
  • Les personnes ont refusé de se soumettre aux vérifications ;
  • Le conducteur n’est pas le titulaire du permis de conduire ou que son permis a été annulé, invalidé ou suspendu.

Des peines complémentaires peuvent également être prévues en fonction des situations.