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Les principaux critères tarifant de l’assurance moto

LeLynx.fr - mis à jour le

En matière d’assurance moto, 4 critères principaux interviennent dans le calcul de la prime par les assureurs : le profil du motard, les caractéristiques du deux-roues à assurer, son usage et le niveau de couverture choisi. En conséquence, les tarifs des contrats d’assurance moto peuvent afficher des variations de plusieurs centaines d’euros d’un assuré à l’autre. Explications.

Sinistralité : l’impact sur la prime d’assurance

Quelle est l’explication derrière les importants écarts tarifaires entre les régions de France ? A l’image de ce qui est observé en assurance auto, il existe une forte corrélation entre le taux de sinistralité et le montant de la prime d’assurance moto. Le nombre de sinistres déclarés par les motards au cours des 3 dernières années est en effet un des critères tarifant les plus déterminants.

Motards : les profils à risques

Un autre critère important en matière de tarification : le profil du motard. Aux yeux des assureurs, il existe des conducteurs qui présentent un risque (au sens assurantiel du terme) plus élevé en raison d’une plus forte chance d’être impliqué dans un accident.

Les motards novices (c’est à dire les “jeunes conducteurs”), titulaires du permis de conduire depuis moins de 3 ans), mais également les conducteurs résiliés ou malussés, doivent alors s’acquitter de cotisations plus élevées pour s’assurer à un niveau de garanties équivalent.

Deux-roues : les caractéristiques à risques

Après le profil de l’assuré, c’est celui du deux-roues qui est essentiel dans le calcul de la prime d’assurance moto. Ce sont à la fois la puissance (qui renforce le risque d’accident) et la valeur (remboursement plus important en cas de sinistre) de la moto ou du scooter qui impactent le tarif, avec parfois des écarts de plusieurs centaines d’euros de différence d’un deux-roues à un autre.

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C’est en Île-de-France que les petites cylindrées sont les plus présentes (40%) tandis que les motards de la région Auvergne Rhône-Alpes privilégient les roadsters (28,5%). Lire l’étude complète

Usage : stationnement et trajets effectués

Outre les caractéristiques du véhicule à assurer et le profil du motard, l’usage que celui-ci fait de son deux-roues a son importance. Une utilisation exclusivement privée de l’engin sera par exemple moins onéreuse que lorsque le deux-roues sert à réaliser des déplacements professionnels. De même, un mode de stationnement sécurisé (garage privé, jardin clos…) fera sensiblement réduire la facture tandis que des deux-roues moins protégés (voie publique, parking collectif…) seront plus chers à assurer.

Protection : le niveau de couverture choisi

Enfin, la prime d’assurance est directement influencée par le niveau de couverture choisi au moment de la souscription. De l’assurance moto au tiers (contrat le moins cher qui ne comprend que la responsabilité civile) à l’assurance moto tous risques (contrat plus protecteur pour le motard et son deux-roues, mais aussi le plus onéreux), en passant par le contrat tiers amélioré (formule intermédiaire comprenant les garanties contre le vol et les incendies), l’assuré peut constater plusieurs centaines d’euros de différence sur sa facture en fonction des assureurs.


Méthodologie de l’étude : résultats obtenus sur un échantillon de 117 996 primes d’assurance moto cliquées par les utilisateurs de LeLynx.fr sur la période du 01/03/16 au 31/03/17.