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Assurance habitation 2016 : un niveau record de catastrophes naturelles

A l’occasion d’un grand bilan sur le secteur de l’assurance habitation en 2016, la Fédération Français de l’Assurance (FFA) est revenue sur la forte sinistralité due aux événements climatiques ayant touché le pays.

Lors d’une conférence, le président de la FFA, Bernard Spitz, est revenu sur une année 2016 marquée par un nombre important d’événements climatiques, résultant dans une hausse de la sinistralité.

Les tempêtes ayant frappé le littoral breton en mars, les importantes inondations de mai et juin en Île-de-France ainsi que les épisodes de grêle du mois d’août dans le sud-ouest du pays ont fait exploser l’addition. Avec un coût estimé à 2,3 milliards d’euros, la facture de 2016 est bien supérieure à la moyenne des 8 dernières années de 1,8 milliard d’euros.

Comme le faire remarque la FFA, les inondations de mai et juin 2016 ont été les plus coûteuses en dégâts assurés depuis 1982, soit 1,3 milliard d’euros de dégâts indemnisés.

Une convention entre la FFA et le gouvernement

Pour faire face à ces coûts d’indemnisation élevés, en novembre dernier, Bernard Spitz et Juliette Méadel, secrétaire d’Etat chargée de l’Aide aux victimes, ont signé une convention dont l’objectif est d’améliorer la coordination entre les services de l’Etat, les assureurs et les sociétés d’expertise dans le cadre d’événements climatiques d’ampleur importante.

La FFA veut, en parallèle, mettre l’accent sur la prévention. « Pour les cours d’eaux principaux, la Seine et la Loire, les plans de prévention se sont montrés efficaces. Mais le problème s’est posé pour les affluents secondaires et les rives, sous-occupés en plans de prévention », a expliqué le président de la Fédération lors de la conférence.