En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. En savoir plus
Vous pouvez également consulter notre politique de confidentialité ici.

L’offre de meublés en location longue durée a explosé avec la crise sanitaire

Selon une étude Lodgis, l’offre d’habitations en location meublée et longue durée a fortement progressé à Paris en 2020. La crise sanitaire et la chute du tourisme expliquent bien sûr ce phénomène.

studio aménagé style parisien

C’est l’une des conséquences de la crise sanitaire. Le covid-19 a mis un coup d’arrêt au tourisme, et avec lui aux locations saisonnières, type Airbnb ou Abritel. A contrario, l’offre de logements meublés en location longue durée a explosé, a constaté Lodgis, le spécialiste de la location meublée traditionnelle.

« Pour pallier l’absence de touristes en France et rentabiliser a minima leurs biens, de nombreux propriétaires ont déserté les plateformes de location saisonnière type Airbnb pour se tourner vers la location meublée traditionnelle », explique Alexis Alban, directeur général adjoint de Lodgis. Sur ce site, 30% des demandes enregistrées durant le premier confinement de 2020 concernaient des propriétaires dans cette situation.

Baisse des loyers à Paris

En 2020, l’offre de biens en location meublée a donc augmenté, et a même entrainé une baisse des loyers à Paris, de -2,8% selon Lodgis. En revanche, les loyers des biens loués vides ont eux augmenté. Mais le phénomène est temporaire, rappelle Alexis Alban : « les loyers devraient revenir à leur niveau de 2019 quand le marché aura repris des couleurs, avec le retour des étudiants et des professionnels internationaux en mobilité ».

Autre enseignement de l’étude : la proportion de locations en résidence principale a progressé de +7,6 points et représente en 2020 37,4% des locations. La durée de séjour s’est également allongée de 2 semaines en moyenne. Là encore, l’explication est logique : « en 2020, il y a eu beaucoup moins de mobilité et une absence quasi totale de locataires internationaux. Les Français qui se sont installés à Paris l’ont fait dans le cadre de projet plus durables (études, projet professionnel) », commente Alexis Alban.