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Locations meublées touristiques : les amendes s’envolent à Paris

Selon les chiffres de la mairie de Paris, les amendes pour les locations meublées touristiques illégales s’élèvent à 1,8 millions d’euros depuis le début de l’année. Un chiffre d’ores et déjà supérieur à toute l’année 2017 avec le renforcement de la réglementation en vigueur.

Encadrement des loyers

Avis aux propriétaires tentés de louer illégalement leur location dans la capitale. Depuis le début de l’année 2018, les amendes pour locations meublées touristiques illégales sont déjà supérieures à celles infligées sur toute l’année 2017. Elles s’élèvent ainsi à 1,8 millions d’euros selon Ian Brossat, adjoint au logement à la mairie de Paris.

L’élu précise d’ailleurs que 111 logements sont concernés avec une amende moyenne de 12 000€. Les propriétaires fautifs sont bien souvent des professionnels, multirécidivistes puisqu’ils louent plusieurs résidences secondaires. La plupart du temps, les annonces de ces logements sont passées via la plateforme Airbnb.

Une réglementation plus stricte

Cette augmentation des sanctions trouve sa source dans le durcissement de la réglementation sur les locations saisonnières. Pour rappel, depuis décembre 2017, les propriétaires loueurs parisiens doivent s’inscrire auprès de la Ville et afficher un numéro d’enregistrement sur leurs annonces. Un moyen de vérifier que les 120 jours maximum par an de location soient respectés.

Le projet de loi Elan, actuellement en discussion, souhaite d’ailleurs aller plus loin. Il est prévu d’obliger le loueur à communiquer à la commune le décompte du nombre de nuitées louées dans l’habitation chaque année. Des sanctions accrues sont également à l’étude afin de dissuader davantage les propriétaires mais aussi les plateformes d’annonces.