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Logement : les « Tanguy », un phénomène de plus en plus répandu

En matière d’habitation, une étude révèle que les jeunes sont de plus en plus nombreux à rester chez leurs parents. 60% des étudiants et 25% des moins de 30 ans sont concernés.

Les jeunes restent de plus en plus longtemps au domicile familial. C’est le constat qui ressort d’une étude commandée par Open Partners et dévoilée par Le Parisien. En effet, 60% des étudiants et 25% des actifs de moins de 30 ans vivraient toujours chez leurs parents. En 2016, selon une précédente étude, la proportion d’étudiants concernée n’était que de 30% : elle a donc doublé en 3 ans.

Le « phénomène Tanguy », en référence au Tanguy des films d’Etienne Chatiliez, est donc une réalité de plus en plus installée. Elle ne devrait d’ailleurs pas faiblir dans les années à venir. D’après l’étude, lorsqu’on demande aux jeunes quand ils comptent quitter le foyer, 40% répondent qu’ils ne savent pas.

Les prix immobiliers en cause

La hausse du nombre de Tanguy s’explique principalement par les difficultés immobilières que rencontrent bien souvent les jeunes. « Cette augmentation est liée à un phénomène sociétal, le taux d’études augmente notamment, mais aussi à l’accélération de la hausse des prix de l’immobilier ces dernières années », explique Laurent Strichard, président d’Open Partners.

D’après l’étude, 98% des jeunes estiment que la recherche d’un logement est « longue et compliquée » en France. S’ils restent chez leur parents, c’est souvent un choix (42%), mais aussi par manque d’argent (25%) ou parce qu’ils n’ont pas trouvé de logement adéquat (7%). Pour cause, le loyer représenterait 70% du budget des étudiants.