Assurance habitation : qu’est-ce qu’une zone à risque ?

Fraichement propriétaire d’un chalet au pied des pistes, vous vous apprêtez à savourer votre bonheur lorsque soudain… vous découvrez le montant de l’assurance habitation. «Zone à risque», trois mots lourds de sens quand il s’agit de régler la note à son assureur. Sur quels critères une zone d’habitation est-elle considérée comme étant «à risque»? Que signifie ce zonage en termes d’assurance et quelles en sont les conséquences? Est-il possible d’alléger la prime malgré tout ?

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Plus votre voisinage connaît de sinistres, plus votre assurance habitation risque de vous coûter cher

Les assureurs ne sont pas fous, ils se renseignent sur les potentiels sinistres dont vous pourriez être victime avant de fixer le montant de votre prime d’assurance. Ils s’appuient pour cela sur des statistiques et des critères plus où moins objectifs de dangerosité concernant le lieu de votre logement.

C’est ainsi que certaines zones d’habitation coûtent plus cher que d’autres compte tenu d’un fort risque de cambriolage, si l’on en croit les statistiques de la police ou de l’assureur lui-même. Il en va de même pour un logement situé sur une zone inondable, propice aux tempêtes, aux avalanches, ou proche d’un site industriel classé dangereux par exemple. Cependant, le montant de la prime d’assurance peut varier, au sein d’une même zone, d’un habitant à l’autre et surtout d’un assureur à l’autre, d’où l’intérêt de les comparer avant de signer!

Il est toujours possible de négocier la prime d’assurance à la baisse au cas par cas

Selon LeFigaro.fr, «il est toujours possible (…) de négocier à la baisse le tarif d’une garantie couvrant, par exemple, un risque très faible de sinistre. En échange, le contrat peut prévoir une franchise un peu plus élevée». Autrement dit: il est parfois préférable de payer une plus grosse franchise en cas d’avarie, dont la probabilité est finalement assez faible, plutôt que de payer toute sa vie des sinistres qui n’auront peut-être jamais lieu.

Autre solution pour alléger la note: minimiser les risques ou limiter leur impact grâce à des installations de prévention. Par exemple, un système d’alarme ou la pose de barreaux aux fenêtres d’une habitation en zone urbaine pour limiter les risques de cambriolage sont autant de mesures que l’assureur prendra en compte pour fixer le montant de la prime. De même, il peut être opportun de protéger une maison située en bord de mer d’un revêtement particulier résistant aux tempêtes.

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