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Quelles sont les malfaçons les plus fréquentes ?

Selon un récent rapport, le nombre d’indemnisations pour sinistre dans le cadre de l’assurance dommage-ouvrage augmente considérablement. Voici les malfaçons les plus fréquentes et les plus coûteuses auxquelles vous pourrez être confronté. 

L’Agence qualité construction (AQC) vient de dévoiler son dernier observatoire, qui se penche notamment sur l’assurance dommage-ouvrage. Depuis 2009, les indemnisations au titre de cette couverture, qui comprend entre autres la garantie décennale, ont bondi de +6,2%. Au total, les sinistres montaient à 782 millions d’euros en 2018 (contre 430 millions en 2008).

Comment expliquer de tels chiffres ? La problématique économique des travaux entre en compte, selon Thierry Marchand, président de la Chambre des diagnostiqueurs de la FNAIM. « C’est d’abord à cause des délais de construction : il faut toujours aller plus vite et réduire le coût de la main d’oeuvre. On demande aujourd’hui de construire en six mois ce qui prenait un an ou un an et demi il y a quelques temps. »

Revêtement, infiltrations et fissures

Parmi les malfaçons les plus citées, on note surtout le revêtement de sols intérieurs (13% des sinistres en maison individuelle, 10% en logement collectif), mais aussi les couvertures en petits éléments comme les infiltrations d’eau (10% en maison, 4% en collectif). Les malfaçons sur les toitures et terrasses représentent 11% des indemnisations en maison. 

Autre malfaçon souvent évoquée, le défaut de la structure et l’ossature des poutres et poteaux – notamment les fissures de maison (6% en maison, 9% en logement collectif). Pour terminer, l’AQC recense également les sinistres liés aux fenêtres et portes-fenêtres (5% en maison, 8% en logement collectif), aux réseaux d’eau (6% en maison, 7% en logement collectif), aux fondations (3,5% en maison) et aux façades en béton (5% dans les deux types de logements).