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Immobilier : les prix augmentent dans les grandes villes mais la progression ralentit

Les prix de l’immobilier continuent de croître dans les grandes villes françaises, mais cette hausse a tendance à se ralentir, selon le baromètre LPI-SeLoger. Sans surprise, l’achat d’une habitation coûte toujours bien plus cher en métropole qu’en zone rurale.  

Habitation pas cher

En matière d’immobilier, le fossé continue de se creuser entre les grandes métropoles françaises et les zones rurales. Les données du dernier baromètre LPI-SeLoger de février 2019 le confirment : le prix du m² augmente dans presque toutes les grandes villes du pays. Pour l’achat d’un appartement dans l’ancien, sur un an, les prix ont par exemple grimpé de 3,9% à Paris, 7,3% à Bordeaux ou encore 4,4% à Strasbourg.

Une hausse qui est toutefois nuancée par le baromètre : « le ralentissement des prix immobiliers se confirme et le marché semble s’assagir ». Cette année, seules deux métropoles affichent une progression à deux chiffres, à savoir Rennes (+12,1% pour l’achat d’un appartement) et Limoges (+10,3%). Dans la plupart des grandes villes, la hausse annuelle est de 2%.

baromètre prix immobilier

Source : Baromètre LPI-SeLoger – février 2019

Les prix des maisons en hausse

Autre enseignement du baromètre LPI-SeLoger : alors que le rythme de progression des prix des appartements s’est légèrement affaibli en un an (+4,7% en 2018 vs +3,4% en 2019), celui des maisons progresse. « En l’espace de 12 mois, la hausse atteint presque 1% (+0,8%) », rapporte l’étude. En cause, des conditions de crédit particulièrement favorables (taux, apports).

Sur l’année, le baromètre rapporte toutefois un recul des ventes immobilières de l’ordre de 2% : « même si l’on a échappé au pire (la plupart des prévisions étaient plus pessimistes quant au niveau d’activité du marché immobilier), la demande en logements demeure frileuse et les ventes reculent ». Reste à savoir si le marché réussira à se redresser en 2019.