En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. (En savoir plus)
Nous avons mis à jour notre Politique de confidentialité suite à notre changement de raison sociale dans le cadre d'une réorganisation interne. En continuant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre Politique de confidentialité mise à jour.

Taxe d’habitation : la suppression pour les plus aisés repoussée d’un an

Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a annoncé jeudi la suppression de la taxe d’habitation pour les 20% de ménages les plus aisés en 2023 et non plus en 2022.

Nouveau revirement au sujet de la suppression de la taxe d’habitation. Au micro de FranceInfo, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a annoncé que cet impôt sera « intégralement supprimé en 2023, et ce sera inscrit dans la loi ». La mesure est donc repoussée d’un an afin de faire « les choses progressivement ».

Pour rappel, le Premier ministre Edouard Philippe avait annoncé le mois dernier que cette taxe serait bien supprimée pour tous les Français d’ici 2022 et ce, même pour les 20% les plus riches dès 2021. Cependant, il avait d’ores et déjà précisé que cette suppression s’effectuera « en plusieurs fois ».

Une facture de 7 milliards d’euros pour l’Etat

Cette annonce fait donc suite à son discours de politique générale. Il avait confirmé la suppression de la taxe d’habitation pour tous les Français mais dans un laps de temps différent. Pour les ménages les modestes cet impôt immobilier sera supprimé en 2020 et « pour les 20% restants, la suppression se déploiera sur trois années », a-t-il précisé.

Cette date butoir est repoussée à cause de contraintes touchant les finances publiques, notamment les mesures mises en place dans le cadre du mouvement des « gilets jaunes ». Le gouvernement a donc dû revoir ses objectifs afin d’éviter une hausse significative de la dette publique. Cette suppression devrait en effet coûter près de 7 milliards d’euros à l’Etat.