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La baisse de la taxe d’habitation devra attendre la fin du quinquennat

Promesse de campagne de l’actuel président de la République, la baisse de la taxe d’habitation qui concernera 80% de la population devra attendre encore quelques années.

Taxe et impôts immobiliers

Lors de sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait promis la baisse de la taxe d’habitation si ce n’est sa disparition pour 80% des Français. Un casse-tête pour les collectivités qui se demandent comment être moins dépensières pour combler le manque à gagner. En 2012 par exemple, la taxe avait rapporté 19,3 milliards d’euros.

Une promesse qui devra attendre, à en croire le Premier ministre qui s’est exprimé le 4 juillet devant l’Assemblée nationale. S’il annonce que cette réforme ne sera mise en place ni en 2017, ni en 2018, il précise tout de même qu’elle arrivera « d’ici la fin du quinquennat ». Le coût de cette réforme est évalué à plus de 10 milliards d’euros alors que la dette des collectivité ne cesse d’augmenter. En 2014, elle représentait 9,2% de la dette publique, ce qui représente 141,5 milliards d’euros.

Qui sera concerné par l’exonération ?

Selon les plans de campagne d’Emmanuel Macron, la réforme des impôts locaux devrait bénéficier en priorité aux classes moyennes (dont les revenus annuels doivent être compris entre 14 820€ et 23 840€ annuels par unité de consommation). Le but à long terme ? Redonner du pouvoir d’achat à ces classes qui ont des revenus légèrement trop élevés pour prétendre à l’exonération d’impôt. La réforme devrait leur faire économiser environ 500€, soit 0,3% de leur niveau de vie.

Astuce Malynx !

La taxe d’habitation d’un logement concerne les personnes physiques occupant le logement au 1er janvier. S’il s’agit d’une location inoccupée à cette date, ce sera au propriétaire de la régler.