Immobilier : les marges de négociation en repli depuis juin

 

Le baromètre LPI-SeLoger du mois de juillet s’intéresse aux marges de négociation dans l’immobilier, qui ont tendance à se tasser depuis fin juin.

Montpellier, Languedoc-Roussilon

A Montpellier (Languedoc-Roussillon) les marges de négociation ne dépassent pas 2,7% sur les maisons.

D’après le baromètre LPI-SeLoger, les marges de négociation sur le marché des appartements sont en baisse, malgré un taux relativement élevé de 4,6% du prix de vente affiché. Pour les maisons, la ristourne moyenne est de 4,9%, revenant au même niveau que l’été dernier. Lors du précédent baromètre LPI-SeLoger, le taux était de 5,3%. L’augmentation des prix signés concernant les achats de maisons est directement en cause, enregistrant une hausse de 3,8% sur le trimestre et de 2,5% sur les 12 derniers mois.

Les marges de négociation dans l’ancien par région

Marges négociation

Avec une demande en immobilier élevée, les régions Île-de-France, Champagne-Ardenne ou encore Languedoc-Roussillon enregistrent des marges de négociations faibles lors de l’achat d’un logement. Elles ne dépassent pas 2,7% sur les maisons en Languedoc-Roussillon. Dans la région parisienne, la décote de 4,7% à l’achat d’une maison tombe à 3,5% pour un appartement. La région de Reims, observe une marge de négociation de 3,3% pour une maison et de 2,8% pour un appartement.

Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris-Ouest et porte-parole du baromètre LPI-SeLoger, fait remarquer que « les marges sont basses également sur les marchés qui ont subi (…) une perte de dynamisme », comme c’est le cas en Midi-Pyrénées ou en région Nord-Pas-de-Calais.

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