Lapin : les maladies les plus répandues

Maladies du Lapin

Manque d’appétit, attitude prostrée, regard vitreux… Le langage corporel du lapin ne laisse aucun doute sur son état de santé. Le rongeur est en effet un animal fragile qui a besoin de soins tous particuliers délivrés par un vétérinaire spécialisé en cas de maladie. Autant de raisons d’assurer le bien-être de son lapin en souscrivant une assurance animaux.

Les informations présentées ici n’ont pas valeur de diagnostic et ne sauraient remplacer une visite chez le vétérinaire.

Le lapin, un animal sensible

Joueur et affectueux, le lapin est aussi un animal vulnérable face au stress, au changement d’alimentation ou au manque d’exercice. Dès leur plus jeune âge, les jeunes rongeurs sont notamment sujets aux troubles digestifs, caractérisés par des diarrhées. Ces dérangements intestinaux se révèlent fatals sans l’intervention d’un vétérinaire. Par ailleurs, une mauvaise alimentation peut entrer dans la formation d’abcès ou provoquer une malocclusion, c’est-à-dire une pousse excessive des dents. Les aliments trop riches en calcium sont en particulier à éviter : ils conduisent à la formation de calculs urinaires, difficiles à éliminer.

Certains organes du lapin sont plus enclins aux infections. Ses pattes arrière, parce que non protégées par des coussinets, peuvent être touchées par une maladie cutanée nommée pododermatite. Cette affection, difficile à détecter, doit pourtant être traitée au plus vite : le vétérinaire prescrira dans un premier temps une pommade, avant d’administrer un antibiotique. Les yeux et le museau du lapin sont également à surveiller. A la moindre anomalie oculaire ou respiratoire, il est bon de s’inquiéter.

Des maladies virales et bactériennes

Maladies du lapinParmi les maladies virales les plus courantes, mais aussi les plus graves, on trouve la myxomatose. Ce virus apparu en France dans les années 50 sévit surtout dans les zones rurales : il provoque des lésions oculaires et entraîne la mort de l’animal dans la majorité des cas. La maladie hémorragique virale du lapin – aussi appelée VHD – est, elle aussi, fatale pour les lapins non vaccinés. Quant à la pasteurellose, c’est la maladie bactérienne la plus importante pour le rongeur. La transmission survient par contact direct et n’est parfois détectable que des années plus tard.

Afin d’éviter toute infection, il est important de vacciner son lapin dès l’adoption :

  • 30 jours après la naissance pour lutter contre la myxomatose ;
  • A partir de 2 mois et demi pour la VHD.

Un rappel est ensuite nécessaire tous les ans afin de préserver l’efficacité du vaccin. En revanche, il n’existe pas de vaccination efficace contre la pasteurellose : les formes diverses de cette maladie rendent son traitement difficile.

La prise en charge des soins vétérinaires

Bien que l’adoption d’un lapin soit aujourd’hui aussi répandue que celle d’un chat ou d’un chien, le rongeur fait encore parti de la catégorie des NAC (Nouveaux animaux de compagnie). Avant même d’accueillir un lapin, il est préférable de trouver un vétérinaire spécialisé vers qui se tourner en cas d’urgence.

La souscription à une assurance animaux peut également être une excellente solution pour protéger son lapin, tout en évitant de lourdes dépenses. Le principe ? Le coût des interventions vétérinaires est couvert par un contrat ajusté selon les besoins de chaque animal. Pour trouver l’offre adaptée à son lapin, le plus simple est de comparer les offres en ligne.

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