NAC : faut-il les identifier ?

perroquets

Derrière l’appellation «nouveaux animaux de compagnie» (NAC) se cachent de nombreuses espèces allant des amphibiens aux rongeurs en passant par les oiseaux et les reptiles. Or, toutes ces familles ne répondent pas aux mêmes obligations, notamment d’identification.

Grâce à LeLynx.fr, comparateur d’assurances animaux, évitez les ennuis en respectant la réglementation qui vous concerne.

perroquets
Source : dogzer.com

Les carnivores domestiques sont fichés à l’I-CAD

Tous comme les chiens et chats, les furets sont soumis à une obligation d’identification nationale, ce afin de lutter contre les abandons d’animaux domestiques. Cette mesure permet en outre de faciliter les recherches en cas de perte de votre compagnon. L’identification se fait désormais le plus souvent par l’implantation d’une puce électronique (ou transpondeur) au niveau du cou de l’animal, opération indolore et sans anesthésie réalisée par le vétérinaire. Autre méthode d’identification, le tatouage d’un code à 7 chiffres et lettres (réalisé cette fois sous anesthésie générale), est en voie de disparition. En effet, depuis juillet 2011, seule la puce électronique est reconnue comme moyen d’identification à l’échelle européenne, les animaux tatoués préalablement étant eux, autorisés à voyager en UE.

Les données d’identification des carnivores domestiques français sont gérées par l’I-CAD, entreprise agréée par le ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. En cas de déménagement, de décès ou de cession de l’animal à une autre personne, le détenteur est tenu d’établir une nouvelle déclaration auprès de l’I-CAD.

L’identification des autres espèces domestiques n’est pas obligatoire mais recommandée

Cobayes, lapins, chinchillas, etc.: ces animaux, également considérés comme NAC, ne sont en revanche pas des carnivores domestiques. Eux n’ont donc aucunement l’obligation d’être tatoués ou porteurs d’une puce, mais cela reste possible et même fortement recommandé. En effet l’identification s’avère fort utile quand il s’agit de retrouver son animal perdu et devient carrément obligatoire quand on souhaite le faire voyagerau sein de l’Union Européenne !

La faune sauvage captive est soumise à une obligation de déclaration de marquage

Perroquets, visons, serpents, araignées… certains amoureux des animaux détiennent des espèces non domestiques considérées comme «faune sauvage captive». Ces NAC un peu spéciaux sont soumis à de fortes réglementations. Avant même de songer à adopter une tarentule ou un cacatoès, il est obligatoire d’effectuer une demande d’autorisation de détention ainsi qu’une déclaration de marquage d’un animal d’espèce non domestique via le formulaire Cerfa 12446*01.

Attention, le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie ne rigole pas avec les NAC: «la détention d’espèces protégées, menacées, dangereuses, fragiles en captivité ou pouvant porter atteintes à l’environnement, sans être titulaire des autorisations requises, constitue une infraction au code de l’environnement. La sanction peut atteindre six mois d’emprisonnement et 9000 € d’amende. ».

Afficher les questions et commentaires
Et si on discutait ?

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies Fermer

Revoir mes dernières offres