Focus sur les bars à chats

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Non contents d’avoir envahi Internet, les chats investissent désormais les bars et restaurants, un peu partout sur le globe. D’où vient cette idée saugrenue de convier les félins à nos apéros, ou plutôt de nous inviter à leur table ? Quels sont les bénéfices de la « ronronthérapie » que de plus en plus de citadins viennent expérimenter dans ces nouveaux lieux ?

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C’est en grand spécialiste ès félins que LeLynx.fr, accessoirement comparateur d’assurances santé animales, s’est intéressé de près à ces bars à chats.

Le « neko café », un concept japonais qui a séduit le monde entier

Concept japonais… pourtant né à Taïwan. C’est en 1998 qu’ouvre le premier bar à chats du monde, sur cette île largement fréquentée par les touristes japonais. Ces derniers sont séduits par l’endroit et s’en inspirent largement pour créer un concept qui devient rapidement viral au Japon : le « neko café » (« neko » signifiant « chat » en japonais). Une centaine d’établissements sont désormais ouverts dans le pays. Les Japonais sont particulièrement sensibles à l’idée de partager des moments privilégiés avec des félins « publics » puisque la loi leur interdit d’en accueillir dans leurs logements privés.

En Europe, le concept débarque en 2012 à Vienne et atteint Paris un an après, avec l’ouverture du « Café des chats » le 21 septembre 2013, dans le quartier du Marais. Un an après cette première française, un second établissement ouvre dans la capitale et d’autres ont vu le jour ou sont en prévision à Lyon, Nice ou encore à Nantes.  

Des chats au bistrot… mais pour quoi faire ?

Certains spécialistes parlent de « ronronthérapie », dont l’efficacité ne serait plus à prouver dans le traitement du stress, de l’anxiété ou même de l’insomnie. Certains bars se lancent même dans des thèmes : ici l’on peut côtoyer des chats angora, quand ailleurs on se focalisera sur le chat noir. Bref, les amateurs de félins ont trouvé leurs QG et les anxieux chroniques leur thérapie.

Les associations de défense des animaux ont pourtant un peu tiqué sur cette réduction du chat à l’état d’objet, à l’heure où la loi française ne le considère plus comme un meuble. Ces bars sont donc soumis à des règles très strictes d’hygiène et de respect des chats. Les clients ont par exemple interdiction de les nourrir ou de les réveiller pendant leur sieste. Ces contraintes sont loin de décourager les curieux qui viennent de plus en plus nombreux faire la queue devant les bars à chats.

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