Serpent, tortue, iguane… comment assurer son reptile ?

Assurance pour reptiles et nac

Si les dinosaures ont bel et bien disparu il y a 65 millions d’années, leurs arrières-arrières-arrières-petits-cousins peuplent nos foyers contemporains. Iguanes, tortues, serpents… nombreux sont les adeptes de reptiles qui choisissent d’accueillir chez eux un de ces petits êtres à sang froid directement issus de l’ère jurassique.

Peut-on assurer son reptile ? En théorie oui, en pratique : il peut y avoir un lézard… Si les assurances NAC existent, elles ne sont pas toujours adaptées aux reptiles. Pourtant, comme les chiens et les chats, les caméléons, les iguanes et les serpents ont parfois besoin de soins vétérinaires.

De plus en plus d’assureurs se spécialisent dans ces nouveaux animaux de compagnie et proposent des contrats particulièrement adaptés aux diverses espèces. En complément de la responsabilité civile obligatoire (qui prend en charge les dommages matériels et corporels que peuvent causer les reptiles), ces formules (aux tarifs généralement modestes) proposent par exemple de couvrir les consultations chez le vétérinaire, les chirurgies, les analyses médicales…

3 % des foyers possèdent un reptile

assurance-tortue-serpentLa plupart des reptiles, y compris certaines tortues, sont considérés comme des NAC d’espèce non domestique soumis à une autorisation de détention par la préfecture. Ce document permet de certifier que le détenteur est bien un amoureux dilettante des animaux à écailles et non un éleveur professionnel, mais aussi qu’il possède l’équipement nécessaire à l’accueil d’un reptile (vivarium ou aquavivaium).

Par ailleurs, l’Institut de Veille Sanitaire déconseille la détention d’un reptile aux foyers comptant de jeunes enfants. En cause notamment : le risque de contracter la salmonellose, une infection potentiellement grave chez les moins de 5 ans, dont les reptiles sont les vecteurs privilégiés. Les autorités locales et les associations luttent également contre les nombreux abandons d’animaux à sang froid, une fois l’effet de mode passé.

Assurer son élevage professionnel

De leur côté, les professionnels de l’élevage de reptiles doivent posséder un certificat de capacité, une autorisation d’ouverture d’établissement, tenir un registre d’animaux, assurer la sécurité de leurs installations et souscrire une assurance spécialisée, prenant en charge le risque de blessure ou de panne électrique. Il existe également une responsabilité civile dédiée aux animaux venimeux.

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