En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. En savoir plus
Vous pouvez également consulter notre politique de confidentialité ici.

Marché auto : les ventes de voitures neuves ont dégringolé de -89% en avril

Dans la continuité du mois de mars, avril a été très difficile pour les constructeurs automobiles. Les ventes de voitures neuves ont chuté de 89%.

Marché automobile français

On avait beau s’y attendre, les chiffres demeurent spectaculaires. Selon les données communiquées par le CCFA (Comité des constructeurs français d’automobiles), en avril 2020, les ventes de voitures neuves ont chuté drastiquement, à -88,8% par rapport au mois d’avril 2019. En cause bien sûr, le coronavirus, qui a à la fois freiné les achats des Français et contraint de nombreuses concessions à fermer leurs portes.

Sur les premiers mois de l’année, la tendance est également à la baisse. Les ventes de voitures neuves ont chuté de -48%. Difficile dans ces conditions de savoir comment se portera le marché dans les mois à venir. Les professionnels espèrent un plan de relance du gouvernement. Ce dernier « va déterminer l’état du marché sur l’année », commente François Roudier, porte-parole du CCFA.

Les constructeurs français à la peine

En mars, les ventes de voitures avaient déjà accusé le coup du confinement et avaient chuté de de 72%. En avril, le confinement a duré sur la totalité du mois, d’où une baisse des ventes encore plus marquée. PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel) a ainsi vu ses ventes reculer de 84,3% en avril et Renault de 83,8%. Sur les 21 000 immatriculations enregistrées en avril, 17 000 proviennent des constructeurs français.

A noter qu’un léger mieux a tout de même été constaté sur la dernière semaine d’avril. « Il y a eu des livraisons, des immatriculations qui ont été faites, surtout de la part du groupe Renault et du groupe PSA, pour du personnel médical, des forces publiques. Et puis quelques livraisons à domicile pour des particuliers qui avaient commandé et payé leurs véhicules », a expliqué François Roudier. Il en faudra toutefois davantage pour relancer le marché.