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Une nouvelle prime à la conversion annoncée par le gouvernement

Le ministre de la Transition écologique et des solidarités a annoncé la révision de la prime à la casse des véhicules neufs ou d’occasion. Elle offrira une aide pouvant aller jusqu’à 2 500€ pour l’achat d’un véhicule propre.

casse automobile

C’est lors de l’annonce de 4 nouvelles mesures pour faciliter la transition écologique que Nicolas Hulot a évoqué une révision totale de l’ancienne prime à la casse « qui ne fonctionnait pas bien » selon le ministre et qui devait entrer en vigueur en 2018. Celle-ci encourageait les Français à changer de véhicule en les aidant à hauteur de 500€, il est maintenant question de 1 000€.

La prime pourra atteindre jusqu’à 2 000€ pour des ménages non imposables et même jusqu’à 2 500€ pour l’achat d’une voiture électrique qui s’ajoutent aux 6 000€ de bonus écologique. Le dispositif s’étendra à l’achat de véhicules neufs mais pas seulement, il concernera les véhicules d’occasion récents pour peu qu’ils portent une vignette Crit’Air 0, 1 ou 2.

Une prime adressée en priorité aux foyers modestes

Interrogé par un journaliste de Libération, le ministre de la Transition énergétique donne un exemple représentatif : « une famille non imposable qui souhaite remplacer une Clio de 1991 par un modèle d’occasion plus récent – une Clio 3 de 2006 qui émet 125 grammes de CO2 par kilomètre parcouru (gCO2/km) et a une valeur moyenne de 3 500€ – touchera une prime de 2 000€, soit plus de 50 % du prix du véhicule. On pourrait dire la même chose pour un ménage qui remplace une Citroën C3 de 2005 par une Peugeot 206 de 2012 de norme Euro 5, qui a une valeur moyenne de 3 500€. » 

La prime encourage les foyers les plus modestes à troquer leurs véhicules polluants ou diesel contre d’autres plus modernes : « la prime à la conversion, à laquelle à peu près 3 millions de voitures anciennes et polluantes seront éligibles, s’adresse donc à tous les Français, mais elle sera modulée en fonction des conditions de ressources. » Ce qui, au final, représenterait « plus de 100 000 véhicules concernés en 2018. »