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Voiture électrique : les Français toujours pas convaincus

Alors que l’électrique représente 1,8% des achats de voitures neuves, moins d’un Français sur dix serait tenté par un achat.

Le baromètre de l’Argus sur l’avenir des énergies automobiles permet de comprendre l’évolution des motorisations. Ce qu’il faut retenir est une difficulté pour les voitures électriques à séduire les acheteurs. En termes d’intention d’achat, environ 10% des sondés se disent prêts à acquérir une voiture électrique, un chiffre équivalent à celui de 2018.

Pour le moment, l’essence reste en tête des intentions d’achat avec 31%, un chiffre en baisse de trois points. Rappelons que la motorisation essence est toujours la plus prisée par les acheteurs sur le marché du neuf et sa part dans le marché de l’occasion remonte à nouveau, au détriment du diesel, qui retombe à 59,6%.

L’hybride rechargeable, phénomène inattendu ?

Le diesel, lui, concentre 28% d’intentions d’achat. Selon le Comité des constructeurs français d’automobile, le gasoil est tombé, passant de 73% de parts de marché à 31% en l’espace de sept ans. Cette descente aux enfers ne ferait que commencer, surtout après les études sur les particules ultrafines émises par les moteurs diesel.

L’hybride rechargeable est vu comme l’avenir de l’automobile par les Français (23% d’intentions d’achat). 72% des sondés estiment que cette motorisation constitue une solution viable pour les années à venir, face à l’électrique « imposé par le gouvernement » (L’Argus) et dont l’autonomie très faible cause de grandes craintes. Plus d’un Français sur deux trouve le prix de l’électrique trop élevé, surtout avec le torpillage de la prime à la conversion.