En continuant la navigation, vous acceptez les cookies. Ils nous permettent d'améliorer nos contenus pour vous proposer des services adaptés. (En savoir plus)
Nous avons mis à jour notre Politique de confidentialité, en accord avec le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). En continuant votre navigation sur ce site, vous acceptez notre Politique de confidentialité mise à jour.

Auto : l’électrique revient moins cher que l’essence à l’usage

A l’usage, les voitures électriques coûteraient moins cher que les essence ou les diesel, d’après une étude UFC-Que Choisir. Les dépenses en carburant plus faibles et l’entretien réduit jouent un rôle important.

Voiture hybride

A l’usage, une voiture électrique coûterait moins cher qu’une voiture thermique : c’est le constat dressé par UFC-Que Choisir. Dans une étude publiée mercredi 10 octobre, l’association explique que « le coût total d’un véhicule électrique est plus faible que celui d’un diesel (CTP* inférieur de 3%) ou d’une essence (5%) dès 4 ans de possession ».

Une différence qui s’explique notamment par un budget énergie réduit : il faut compter en moyenne 188€ par an pour un véhicule électrique, contre 1 181€ pour les diesel et 1 461€ pour les essence, d’après le rapport. Autre facteur important, l’entretien réduit des voitures électriques. « Un moteur électrique n’a pas besoin d’huile, ni de filtres ou encore moins d’une boîte de vitesses ou d’un embrayage », rappelle UFC-Que Choisir.

* CTP : coût total de possession

Fiscalité avantageuse

L’étude accorde toutefois que si l’électrique revient moins cher que le thermique, c’est aussi grâce à un régime fiscal avantageux. Ces voitures bénéficient en effet d’une prime écologique de 6 000€ à l’achat et d’une fiscalité nulle sur le carburant, à savoir l’électricité. Le contraste est donc important avec les taxes lourdes qui pèsent sur l’essence et le diesel.

Pour autant, les ventes de voitures électriques peinent à prendre leur essor en France, avec moins de 2% de part de marché. Parmi les freins évoqués, on trouve notamment une offre de véhicules encore trop limitée et une durée de vie trop courte des batteries.