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Que faire en cas d’accident de voiture ?

Claire Tourdot - mis à jour le

Simples accrochages ou dommages corporels, les accidents de la route génèrent automatiquement stress, voire panique totale. Mais quels sont les gestes à adopter lorsqu’un accident survient ? Garder son sang froid est essentiel, tout comme contacter son assureur auto pour l’informer du sinistre et des dommages engendrés.

Quelques réflexes de sécurité

En cas d’accident de la circulation, notamment dans une zone fréquentée, il est important de délimiter le lieu du sinistre en attendant l’arrivée des premiers secours :

  • Protégez le périmètre accidenté. Que l’on soit impliqué dans l’accident ou parmi les premiers à arriver sur place, le gilet rétro-réfléchissant – que chacun est supposé avoir dans son coffre – permet de mieux être vu par les autres automobilistes. Allumer ses feux de détresse est également un bon moyen de rendre la zone plus visible, après avoir positionné un triangle de signalisation à quelques mètres du véhicule accidenté ;
  • Alertez les autorités nécessaires. En cas d’accident corporel, il est primordial d’alerter au plus vite les secours en composant le 15 ou le 18 (112 depuis un téléphone portable), mais aussi de joindre les forces de l’ordre au 17. Peu importe la gravité de la situation, il ne faut sous aucun prétexte déplacer un blessé, à moins qu’il ne soit en danger (près d’un incendie, d’une explosion menaçante…)

Relever les coordonnées des témoins potentiels peut être utile en cas de complications ou de désaccords ultérieurs.

5 jours pour envoyer un constat à l’amiable

Les sinistres qui influencent le bonus-malusLe constat à l’amiable est un document officiel qui permet de déterminer les causes de l’accident et les responsabilités de chacun des conducteurs. Il est à remplir sur les lieux de l’accident et à envoyer à son assurance auto, au maximum 5 jours après l’accident. Laborieux de prime abord, le constat à l’amiable est un élément précieux pour l’assureur qui pourra ainsi traiter le sinistre plus rapidement

Dans le meilleur des cas, les automobilistes remplissent le constat et le signent sans aucune objection. Néanmoins, il est possible que les parties ne soient pas d’accord sur les circonstances de l’accident. Si l’un des accidentés refuse de compléter le constat, l’autre peut relever son numéro de plaque d’immatriculation et le reporter dans la case « observation » en précisant sa contestation.

Un constat à l’amiable signé est un document difficile à contester ultérieurement. S’il y a complication lors de l’établissement du constat, il est préférable de ne rien signer et d’envoyer ultérieurement sa propre déclaration officielle à son assureur.