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La nouvelle prime à la conversion peine à séduire à cause de sa complexité

La prime à la casse, qui avait connu un franc succès en 2018, séduit moins les automobilistes en ce début d’année. Parmi les freins des acheteurs, la complexité du nouveau dispositif et les retards de paiement.

prime conversion

La prime à la conversion a connu un réel succès en 2018, avec plus de 250 000 versements effectués, mais la tendance semble s’infléchir en 2019. En effet, selon les informations du Parisien, le dispositif séduit moins les automobilistes en ce début d’année. 60 000 demandes ont été déposées depuis le 1er janvier : « ce bon départ est en dessous de nos objectifs », rapporte-t-on au ministère de la Transition écologique.

D’après les estimations, au sein du parc automobile français, 4 millions de véhicules pourraient être mis à la casse. L’objectif du gouvernement : atteindre 300 000 demandes d’ici la fin de l’année 2019 et 1 million d’ici 2022.

Un dispositif complexe

La complexité du nouveau dispositif pourrait expliquer le moindre engouement des automobilistes. Depuis le 1er janvier 2019, il existe en effet une prime à la casse, mais aussi une « super prime » à la casse pour les ménages modestes, et de nombreuses conditions d’obtention, qui concernent aussi bien les ressources des foyers que l’âge du véhicule, le type de motorisation, s’il s’agit d’une voiture neuve ou d’occasion etc. « La procédure est un peu compliquée », admet-on dans l’entourage du Premier ministre.

Comme l’explique Le Parisien, les professionnels sont aussi confrontés à des difficultés et attendent plus de clarté de la part du gouvernement. Autre problème dissuasif : les retards de paiement, directement liés au succès du dispositif. L’année dernière, 70 000 personnes ont attendu le versement de leur prime à la conversion.